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 Il suffisait d'un seul geste

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Ze Lamélie
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Date d'inscription : 06/02/2012
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MessageSujet: Il suffisait d'un seul geste   Mar 29 Mar - 15:26

Il suffisait d’un seul geste…


Auteur : Ze Lamélie
Série dont est tirée la fiction : Les vacances de l'amour
Rating : Public Averti
Genre : Yaoï
Disclaimer : les personnages appartiennent à Jean Luc Azoulay

C’était l’anniversaire de Nicolas, José avait voulu marquer le coup. Il avait décidé d’offrir quelque chose de spécial à Nicolas. Quelque chose qui l’espérait le toucherait, il avait décidé de faire un cd de tous les morceaux du groupe de la fac, il avait eu du mal à retrouver toutes les bandes mais il avait réussi.
Il attendit le bon moment pour lui donner, il préférait lui donner en tête à tête qu’avec les autres. Ils étaient donc seuls sur le bateau.

José : Bon anniversaire mon pépère, tiens ouvre.

Nicolas : Oh merci mais tu n’aurais pas dû.

José : Ouvre avant peut-être que tu ne vas pas aimer.

Nicolas ouvrit le cadeau, il vit le cd il le mit dans le poste de radio qu’il y avait sur le bateau. En écoutant il fut très ému ça lui rappela de beaux souvenirs avec tout le monde et surtout avec celui qui était à ses cotés aujourd’hui, son ami de toujours, son frère de coeur. Il prit José dans ses bras pour le remercier et voulu l’embrasser sur la joue mais ce furent leurs lèvres qui se frôlèrent … Ils se séparèrent surpris de ce qui s’était passé. Un trouble s’était installé entre eux. D’habitude, ils se seraient mis à rire mais là aucun des deux n’avait envie de rire. Ils se regardèrent et leurs visages se rapprochèrent à nouveau comme si ce qui s’était produit les attirer inexorablement l’un vers l’autre. Leurs lèvres se frôlèrent à nouveau, leur baiser de timide d’abord devient tendre. Leur baiser fut intense d’émotion. Ils se séparèrent, le souffle court, les deux ne sachant plus où ils en étaient.

Nicolas : euh…. C’était quoi ça ?

José : Je ne sais pas, un moment d’égarement …

Nicolas : Oui, tu as raison. Je suis amoureux d’Hélène et toi de Bénédicte, ça ne peut être que ça.

José : exactement.

José alla au bureau pendant que Nicolas restait sur le bateau.

Nicolas continua d’écouter le cd qui tournait et tous les moments avec José défilèrent devant ces yeux. Et il repensa à ce qui venait de se passer. Mais non c’était idiot, ce n’était pas possible. Il aimait Hélène.

José aussi repensait à ce qui venait de se passer. Mais non c’était idiot, ce n’était pas possible. Il aimait Bénédicte.

Le soir même Hélène avait préparé une fête pour l’anniversaire de Nicolas à la cabane. José devait retenir Nicolas loin de la cabane le temps de tout préparer.

José obligea alors Nicolas à s’arrêter sur une plage déserte avant d’y aller.

José : Viens mon pépère, on va se baigner avant de rentrer.

Nicolas : Je voudrais rentrer voir Hélène.
José : Allez cinq minutes, elle sera toujours là ton Hélène.

Nicolas : Ok cinq minutes.

Ils se mirent dont en maillot de bain et se baignèrent tout en se laissant des gerbes d’eau. Et en jouant à s’attraper. Nicolas finit par attraper José sur la plage et l’allongea à terre. Il était par-dessus lui. Leurs visages étaient à nouveau très proches, ils s’embrassèrent à nouveau. Ce baiser là fut passionnel, ils tournèrent toujours allongé sur le sable en s’embrassant. Et ils firent l’amour sur cette plage.

Quelques heures plus tard

Nicolas : Oh non qu’est ce qu’on a fait ?

José : quelque chose qui n’aurait jamais du se passer.

Nicolas : Qu’est ce que je vais dire à Hélène ?

José : oui et moi à Bénédicte ?

Nicolas : qu’est ce qui nous a pris ?

José : Une simple pulsion…

Nicolas : Oui.

En allant à la cabane, José regardait Nicolas et plus il le regardait plus il savait que ce qu’il ressentait pour lui était plus que de l’amitié ou de la fraternité. Il l’aimait, il l’aimait vraiment plus que Bénédicte. Ce qui s’était passé entre eux aujourd’hui lui avait ouvert les yeux. Mais il savait que Nicolas ne quitterait pas Hélène. Il l’aimait trop pour lui faire du mal.

Arrivés à la cabane, tous se levèrent pour dire surprise à Nicolas. Nicolas s’en voulut encore plus de ce qu’il venait de faire avec José. Il embrassa alors Hélène fougueusement comme pour se prouver que rien ne s’était passé avec José. Pendant toute la soirée Nicolas et José firent comme si rien ne s’était passé. Nicolas était au bras d’Hélène et Béné au bras de José mais José ne pouvait s’empêcher d’avoir un pincement au cœur. Ce qui s’était passé ne serait qu’un beau souvenir.

Bénédicte se rendait bien compte que José était bizarre mais elle mit ça sur le compte de la fatigue.

Hélène aussi qui connaissait Nicolas mieux que personne le sentait différent. Mais elle ne lui demanda rien. Elle saurait bien assez tôt ce qui le tracassait.

Une fois la soirée terminée et les autres partis, Nicolas se retrouva avec Hélène, il l’embrassa et la mit sur le lit. Il voulait lui faire l’amour pour oublier ce qui s’était passé avec José. Mais en embrassant Hélène, c’était José qu’il voyait. C’était José à qui il pensait. Il s’arrêta.

Hélène : Qu’est ce qui se passe ? Tu as été bizarre toute la soirée.

Nicolas : Rien je suis fatigué, c’est tout. Je t’aime.

Hélène : Je le sais.

Il la serra dans ses bras et elle s’endormit dans ses bras. Lui ne savait plus quoi faire, il ne savait pas ou il en était. Il pensait sans arrêt à ce qui s’était passé avec José. Mais non, ce n’était pas réel, il allait oublier et tout redeviendrait comme avant avec Hélène.

Le lendemain

José avait pensé toute la nuit à Nicolas. Il allait quitter Bénédicte, il ne pouvait pas continuer à faire comme si il l’aimait encore alors que ce n’était pas le cas.

Bénédicte était dans la cuisine en train de faire le petit déjeuner. Il s’en voulait de lui faire du mal mais il n’avait pas le choix, faire semblant lui ferait encore plus de mal.

José : Bénédicte, il faut que je te parle.

Bénédicte : Oui, qu’est ce qu’il y a ?

José : Je …. Je ne t’aime plus. Je ne peux pas continuer à faire semblant. Je t’adore, tu auras toujours une place chère à mon cœur mais je ne t’aime plus comme ça.

Bénédicte : Quoi, mais … Tu es toujours amoureux de Johanna ?


José : Non, non ça n’a rien à voir avec Johanna ni avec toi, c’est moi je ne suis plus le même qu’avant.

Bénédicte : D’accord.

José : Je prendrai mes affaires quand tu ne seras pas là.

Et il partit à la marina sur d’avoir fait la seule chose qu’il fallait faire.

Bénédicte après que José soit parti, s’effondra en pleurant. Elle appela Hélène, sa meilleure amie depuis Jeanne. Elle lui raconta tout. Hélène alla alors au bureau de Nicolas pour savoir pourquoi José avait quitté son amie et si Nicolas pouvait parler à José.

José entre temps était arrivé à la marina. Nicolas était au bureau.

José : Salut.

Nicolas : Salut.

José : J’ai quitté Bénédicte ce matin. Je ne pouvais pas continuer de faire semblant, ce qui s’est passé hier n’était pas qu’une pulsion, je t’aime Nicolas.

Nicolas : Non, José tu ne peux pas dire ça. Tu ne peux pas faire ça.

José : Regarde-moi dans les yeux et ose me dire que tu ne m’aimes pas. Que ce qui s’est passé sur la plage n’était qu’un moment d’égarement.

Nicolas regarda José dans les yeux. Non, il ne pouvait pas lui dire ça. Il ne pouvait pas lui dire que ce n’était qu’un moment d’égarement.

Nicolas : Je … ne peux pas.

José s’approcha de Nicolas et l’embrassa il se laissa faire et l’embrassa aussi.

Hélène arriva à ce moment là. Nicolas la vit. Hélène partit en courant et repris sa voiture. Nicolas partit derrière elle. Hélène roulait vite et pleurait. Elle n’arrivait pas à croire à ce qu’elle avait vu. Nicolas et José, Son Nicolas embrassait José. Elle finit par s’arrêtait et par courir jusqu’à la falaise.

Nicolas : Hélène ne fait pas ça, je t’aime.

Hélène : Oui, mais tu embrasses José.

Nicolas : Je ne sais pas, ne sais plus ou j’en suis. Je t’aime, tu es mon Hélène tu fais partie de moi.

Hélène se retourna et regarda Nicolas : Oui mais tu l’aimes lui, j’ai vu comment tu l’embrassais, tu ne m’embrasses plus comme ça, plus aussi fougueusement.

Nicolas ne répondit rien. Il l’a prit dans ses bras.

Nicolas : Je suis désolé Hélène.

Hélène pleura contre lui. Puis elle se reprit.

Hélène : Je vais aller voir Bénédicte, elle a besoin de moi.

Nicolas : Et toi ?

Hélène : Elle sera là pour moi comme je serais là pour elle. Va retrouver José, il t’attend.

Nicolas : Je ne peux pas, si je sais que tu vas mal.

Hélène : T’inquiète je vais bien. Va retrouver celui que tu aimes.

Hélène regagna sa voiture et parti rejoindre Bénédicte.

Laissant Nicolas déboussolé. Nicolas regagna la marina.

José en le voyant arriver : Comment va Hélène ?

Nicolas : Mal, mais comme d’habitude elle est là pour les autres et là elle est partie rejoindre Bénédicte pour l’aider.

José : Je reconnais Hélène, mais je m’en veux de lui faire du mal, je t’aime mais j’aurais tellement voulu que ça n’arrive pas.

Nicolas : Moi aussi, mais on s’aime, c’est comme ça.

José : J’ai bien entendu, tu m’aimes.

Nicolas : Oui, je t’aime idiot. Bon allez on va travailler, on a du boulot.

José : D’accord, mais avant j’ai besoin de faire quelque chose

Il l’embrassa. Nicolas répondit à ce baiser.

Nicolas : File sur le bateau maintenant.

José : D’accord

Pendant ce temps, Hélène était arrivé chez Bénédicte.

Elle espérait trouver les mots pour atténuer la tristesse de Bénédicte et pour lui dire pour Nicolas et José mais comment le pourrait-elle alors qu’elle était dans une tristesse similaire. Elles avaient toutes les deux perdues l’homme de leur vie pour un homme et pas n’importe quel homme leur meilleur ami. Comment allaient-elles surmonter ça toutes les deux ? Hélène n’en avait aucune idée.

Bénédicte se précipita dans les bras d’Hélène, elle pleura et Hélène pleura avec elle. Une fois qu’elles se furent calmées, que leurs sanglots s’étaient arrêtés.

Bénédicte : Tu sais ce qui se passe ?

Hélène : Oui et je …. Je ne sais pas comment te le dire si José t’a quitté c’est parce qu’il …. Il est amoureux de …. Nicolas.

Bénédicte : Non, c’est une blague. Je ne peux pas le croire.

Hélène : C’est vrai je peux te le dire, je les ai vu s’embrassés.

Bénédicte : Oh non Hélène, tu dois être effondrée toi aussi.

Hélène : Oui, mais après tout c’est la vie, l’amour c’est comme ça, ça va ça vient.

Bénédicte : oh ma belle.

Elle l’a pris dans ces bras. Toutes les deux restèrent dans les bras l’une de l’autre et finirent par s’endormir.

Le lendemain

Nicolas et José avait passé leur première nuit ensemble à la cabane. Ils avaient fait l’amour et s’étaient endormis dans les bras l’un de l’autre. José se réveilla le premier, il regarda Nicolas dormir, comment ne s’était-il pas aperçu plutôt que c’était de lui qu’il avait besoin. Il alla préparait le petit-déjeuner et le servit au lit à Nicolas une fois réveillé. Nicolas réveillé embrassa José pour le remercier. Mais une chose le tracassait comment allez réagir les autres ? Ils ne comprendraient sans doute pas. José le regarda, il su ce qu’il le tracassait.
José : Tu te sens coupable et tu as peur de la réaction des autres, une fois qu’ils sauront pour nous. J’ai peur aussi et je me sens coupable aussi pour Bénédicte et Hélène. Elle ne mérite pas ce qu’on leur fait vivre. Mais en même temps on ne pouvait pas prévoir ce qui allait se passer.

Nicolas songeur : Oui, on ne pouvait pas prévoir, et si on partait ?

José : Tu ne penses pas que ce serait fuir et la marina qui la gèrerait ?

Nicolas : Peut-être mais seul tous les deux loin de tout en mer pendant quelques jours ça laisserait à Hélène et Bénédicte et aux autres le temps de s’y faire et pour gérer la marina je peux appeler Bruno qui m’avait remplacé.

José : Ah oui Bruno ce serait sympa de le revoir.

Nicolas : Alors tu es d’accord on part quelques jours. Et j’appelle Bruno pour gérer la marina en notre absence ?

José : Oh oui je suis d’accord, quelques jours seuls avec toi j’ai hâte.

Nicolas appela Bruno bien qu’étonné par la nouvelle, il fut ravit de les retrouver et ne les jugea pas et dit qu’il viendrait deux jours plus tard avec Manuela. Une fois raccrochée le téléphone, Nicolas et José partirent à la marina mettre tout en place pour leur futur départ en croisière.

Hélène se réveilla la première et prépara le petit déjeuner pour Bénédicte et Léa. Elle regardait Bénédicte, elle avait tant souffert à cause de Jimmy et maintenant José mais elle avait Léa. Sa petite fille l’aiderait à surmonter son chagrin. Elle aurait tellement avoir eu un bébé de Nicolas. Mais malheureusement elle n’avait pas su en avoir un, elle savait que ce serait mieux car il n’aurait pas des parents séparés mais qui l’aiderait à surmonter sa peine. Elle éclata en sanglots.

Bénédicte se réveilla et la prit dans ses bras.

Bénédicte : Oui, ma belle pleure, arrête un peu d’essayer d’être toujours forte pour nous.

Hélène : Je……

Bénédicte lui mit la main sur la bouche : Ne dis rien, je sais.

Hélène : Merci Bénédicte.

Bénédicte : Tu n’as pas à me remercier. Tu sais on devrait peut-être aller voir les filles avant d’aller travailler

Hélène : Oui tu as raison, ça me fera du bien de les voir.

Les filles partirent donc voir Johanna et Laly à l’agence, elles avaient prévenu Rudy et Stéphane qu’elles auraient un peu de retard.

A l’agence

Hélène et Bénédicte avaient mis les filles au courant.

Johanna: Oh my god, je n’y crois pas.

Laly : Comment ils peuvent vous faire ça , comment ils mériteraient que je leur arrache les yeux .

Hélène : C’est comme ça, c’est la vie, ça ne les empêche pas d’être toujours vos amis.

Johanna voyant qu’Hélène allait pleurer la prit dans ses bras. Bénédicte et Laly s’approchèrent d’elles et elles se prirent toutes dans les bras. Elles restèrent un moment comme ça.

Johanna : Vous voulez venir diner à la maison, ce soir.

Hélène et Bénédicte se regardèrent : Non, c’est bon, ça va aller les filles.

Puis Bénédicte et Hélène prirent congé et allèrent travailler. Hélène déposa Bénédicte au watersport et appela Rudy par radio pour dire que c’est bon qu’elle commençait sa journée.

Pendant ce temps Nicolas et José préparait leur voyage, ils essayaient d’appeler les autres pour les conviaient à la cabane pour leur dire.

Nicolas appela Johanna à l’agence.

Johanna : Nicolas, on ne viendra pas, on sait tout.

Nicolas : On sait que ce qui se passe est dur pour elles, c’est pour ça qu’on va partir en voyage quelques jours pour laisser à tout le monde le temps de s’y faire.

Johanna : Oui, c’est peut-être mieux.

Nicolas : Je sais que je te déçois, mais on n’a jamais voulu ça.

Johanna : Je me doute.

Le soir arriva

Hélène avait récupéré ses affaires à la cabane. Elle avait d’ailleurs pleuré dans la voiture. José avait lui récupéré ses affaires à la maison avant que Bénédicte ne rentre.

En rentrant, Bénédicte su que José avait pris ses affaires et elle pleura ça y est c’était fini pour de bon. Hélène était dans le même état quand elle passa la porte. Elles pleurèrent dans les bras l’une de l’autre.

Hélène se ressaisit : Allez, on va se faire un bon diner, il ne faut pas qu’on se laisse aller.

Bénédicte : Oui, tu as raison.

Elles se firent un bon diner et burent un peu de vin.

Bénédicte : Dis moi si tu devais tomber amoureuse de l’une de nous, laquelle ce serait ?

Hélène : Pourquoi cette question ?

Bénédicte : Ben vu que Nicolas et José sont tombés amoureux d’un ami, je me demandais si ça pourrais nous arriver à nous.

Hélène : Je ne sais pas, je vous aime toutes. Mais je te retourne la question.

Bénédicte : Je dirais toi, car tu es la plus sincère, la plus forte, la plus calme de nous toutes, celle qui est prête à tout pour ces amis.

Hélène : Oh merci pour ces compliments Bénédicte, ça me touche beaucoup mais je le fais avec mon cœur.

Bénédicte : Je sais c’est bien pour ça qu’on t’adore tous. Mais tu n’as pas répondu à la question.

Hélène : Je te choisirais toi parce que toi aussi tu as un cœur d’or et tu es dévoué à tes amis.

Les filles se regardèrent alors et rapprochèrent leurs visages l’un de l’autre, leurs lèvres se touchèrent alors et elles s’embrassèrent tendrement. Etait-ce l’alcool, le chagrin ou les paroles qu’elles venaient de se dire ou un mélange des trois ? Elles n’auraient su le dire mais ce baiser leur fit du bien à toutes les deux.

Bénédicte : Qu’est ce qui nous arrive ?

Hélène : Je n’en sais rien. Mais ce que je sais c’est que ce baiser m’a fait du bien

Bénédicte : A Moi aussi.

Elles s’embrassèrent à nouveau. Et elles finirent par aller dans la chambre. Elles s’allongèrent l’une à coté de l’autre et s’embrassèrent, elles commencèrent à se déshabiller lentement, désireuses de pas aller trop vite. Elles commencèrent à se toucher et à se caresser, leurs désirs s’éveillaient à ce nouvel amour.

Pendant ce temps à la cabane

Nicolas et José nerveux dirent à la bande qu’ils avaient découverts qu’ils s’aimaient et ils s’embrassèrent. Ils furent tous ahuris et attristés pour Bénédicte et Hélène et ils comprirent pourquoi elles n’étaient pas là. Et pourquoi Laly et Johanna n’avaient pas voulu venir.

Nicolas et José leurs dirent qu’ils avaient décidé de partir pendant quelques jours voir quelques mois à bord de leur bateau et Bruno et Manuela viendrait pour gérer la marina en leur absence.

Malgré la situation ils étaient néanmoins heureux de revoir Bruno et Manuela.

Quelques jours plus tard

Bénédicte et Hélène n’avaient rien dit de leur relation par peur de la réaction des autres et aussi pour être sures de leurs sentiments, Bruno et Manuela étaient arrivés et Nicolas et José étaient partis sur leur bateau.

Sur leur bateau

Nicolas et José étaient heureux. Ils passaient des moments à regarder le soleil se coucher. Ils étaient seuls au monde pour vivre leur amour.

Alors que José dormait encore, Nicolas le regardait dormir. Il caressait ses cheveux, il avait du mal à croire à ce qu’il vivait avec lui mais il été heureux. Il espérait seulement que pour Hélène tout allait bien et pour Bénédicte aussi. Il espérait qu’elles trouveraient le bonheur toutes les deux. Elles le méritaient. José se réveilla.

José : Salut toi, ça fait longtemps que tu es réveillé ?

Nicolas : Un peu, pas beaucoup.

Nicolas embrassa José et ils s’embrassèrent à nouveau et finirent par à nouveau faire l’amour.

Quelques semaines plus tard

José et Nicolas rentrèrent plus amoureux que jamais.

Hélène et Bénédicte demandèrent alors à ce que tout le monde soit invité à la cabane. Elles avaient quelque chose de très important à leur dire. Tout le monde espérait que ce ne serait pas leur départ de l’île qu’elles annonceraient mais elles avaient l’air d’aller toutes les deux très bien depuis quelques temps.

A la cabane

Une fois que tout le monde fut là

Hélène prit la parole avec Bénédicte à ses cotés : Voilà tout le monde depuis quelques semaines, moi et Bénédicte on vit une relation amoureuse ensemble. Donc on voulait vous le dire et remercier Nicolas et José qui ont les premiers sautaient le pas de leur relation, sans eux on ne se serait jamais aperçu de ce qu’on éprouvait l’une pour l’autre.

Tous furent très surpris à cette annonce mais de voir Hélène et Bénédicte heureuses, ils en furent heureux aussi.

Et Voilà Nicolas et José et Hélène et Bénédicte se pacsèrent l’année d’après.

FIN.

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