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 Une panne de voiture providentielle

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Ze Lamélie
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MessageSujet: Une panne de voiture providentielle   Mar 29 Mar - 16:30

Une panne de voiture providentielle


Auteur : Ze Lamélie
Série dont est tirée la fiction : Le miracle de l'amour
Rating : tout public
Disclaimer : les personnages appartiennent à Jean Luc Azoulay



Bénédicte et Christophe étaient partis en boite, les autres étaient restés à la maison. Bénédicte et Christophe s’étaient bien amusés en boite. Christophe avait apprécié la compagnie de son amie. Bénédicte avait aussi apprécié ses instants loin du José infernal qu’elle avait à la maison.
Mais alors, qu’il rentrait, la voiture tressauta et ils durent s’arrêter sur le bord de la route. Christophe descendit de la voiture et il souleva le capot. Il regarda à l’intérieur. Rien ne semblait clocher mais en même temps il n’y connaissait pas grand-chose.

Bénédicte mit sa tête par la fenêtre : Tu me fais le coup de la panne, pas toi dit-elle en rigolant.

Christophe : Arrête c’est pas drôle, je sais pas ce qui cloche.

Bénédicte : On a plus qu’à attendre que quelqu’un s’arrête, je crois.

Christophe : Tu oublies qu’on est en pleine nuit et sur une route déserte.

Bénédicte : Rentre à l’intérieur de la voiture. On verra bien quand il fera jour.

Christophe : Oui, tu as raison. Il rentra à l’intérieur de la voiture.

Bénédicte : Maintenant on a plus qu’à dormir comme on peut.

Christophe : Tu serais mieux à l’arrière, il y a une couverture.

Bénédicte : Et toi ?

Christophe : Moi ça va aller le siège de conducteur est confortable.

Bénédicte : Viens avec moi à l’arrière on prendra chacun une partie de la couverture, tu risques de prendre froid.

Christophe : Je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée.

Bénédicte : On est amis. Il ne se passera rien.

Ils s’installèrent donc tous les deux à l’arrière de la voiture, la couverture sur eux.

Christophe : ça me fait bizarre d’être comme ça avec toi.

Bénédicte : Moi aussi. Je ne suis pas sur que José apprécierai dit-elle en rigolant.

Christophe : ça c’est sûr.

Bénédicte : Je peux te poser une question ?

Christophe : Oui, laquelle ?

Bénédicte : Tu es encore amoureux de Manuela ?

Christophe : Je ne sais pas, je pense que oui, pourquoi cette question ?

Bénédicte : Parce que tu es toujours célibataire alors que tu es quelqu’un de génial, de beau, de loyal, de sincère. J’aimerais vraiment que tu sois avec quelqu’un.

Christophe : ça me touche beaucoup ce que tu dis tu sais. Je n’ai juste pas encore trouvé la bonne personne. Tu sais tu es magnifique toi aussi, sincère et loyale. Parfois je me demande si José est conscient de la femme extraordinaire qu’il a.

Bénédicte : euh merci … je ne sais pas si je mérite tout ça.

Christophe : si tu le mérites.

Christophe rapprocha alors son visage de celui de Bénédicte et embrassa Bénédicte. Elle lui rendit son baiser avant de le repousser.

Bénédicte : Non …. On ne peut pas.

Christophe : Oui, excuse-moi, je suis désolé.

Il s’éloigna puis finit par sortir dehors.

Bénédicte le rattrapa : Mais qu’est-ce que tu fais ? Reste à l’intérieur, tu vas attraper la mort.
Christophe revint à l’intérieur à contre-cœur, il avait peur de faire une bêtise. Bénédicte le regardait et elle devait avouer que le baiser qu’ils avaient échangés l’avait beaucoup troublé plus qu’elle ne l’aurait voulu. Elle avait toujours considéré jusqu’à maintenant Christophe comme un ami mais ce soir, elle lui trouvait du charme énormément. Il avait ce côté viril et homme fort qui lui donné une envie de se blottir dans ses bras. Elle se rapprocha de lui et l’embrassa. Il lui rendit le baiser. Leur baiser devint de plus en plus fougueux et intense Ils se couchèrent sur la banquette de la voiture. Christophe commença a embrassé Bénédicte dans le cou puis à la déshabillé. Bénédicte aussi se mit à le déshabiller et à lui embrasser le torse. Leurs deux corps finirent par ne former plus qu’un seul.

Le lendemain.

Le soleil les réveilla. Chacun de deux ne savaient quoi faire et n’osait parler de leur nuit. Ils se rhabillèrent.

Bénédicte : Je…

Christophe : C’était une bêtise. Il faut qu’on oublie. Tu es avec José, ce qui s’est passé cette nuit n’aurais jamais dû se passer.

Bénédicte : Oui, tu as raison.

Ils finirent par trouver quelqu’un qui les aida à redémarrer la voiture. Ils rentrèrent à la maison sans un mot.

En arrivant à la maison, José prit Bénédicte dans ses bras. Christophe eu un pincement au cœur, il dit à la bande qu’il avait besoin de se reposer et de rentrer chez lui. Ils les reverraient plus tard pour la répèt. Bénédicte savait pourquoi il partait, elle aussi se sentait mal à l’aise surtout vis-à-vis de José. Elle aurait eu envie de suivre Christophe mais ce n’était pas possible.

Bénédicte resta donc à la maison, mais perdue dans ses pensées, elle repensait à Christophe, à la nuit qu’ils avaient passés, à ses baisers, à son regard, à sa peau. Elle regardait José, il fallait qu’elle oublie ce qu’il s’était passé. Cette nuit n’avait jamais existé. Mais plus Bénédicte essayait de s’en convaincre plus l’image de Christophe s’imposait à elle.

Ce soir-là, elle n’arriva pas à dormir auprès de José, elle se réveilla et se rhabilla. Elle sortit dans la nuit et elle alla chez Christophe.

Christophe ouvrit rapidement, lui aussi ne dormait pas.

Christophe : Mais Bénédicte qu’est-ce que tu fais là ?

Bénédicte : Je n’ai pas arrêté de penser à toi toute la journée. Je n’arrivais pas à m’endormir à côté de José après ce qu’il s’est passé entre nous.

Christophe : Je… Moi aussi j’ai pensé à toi toute la journée. Je n’arrivais pas à m’endormir car je m’en voulais d’avoir fait ça à José mais surtout de vouloir être avec toi, de vouloir t’embrasser et te serrer dans mes bras encore.

Bénédicte : Qu’est- ce qu’on va faire ?

Christophe : Je ne sais pas.

Christophe se rapprocha de Bénédicte et la serra dans ses bras. Il en avait rêvé toute la journée, leur étreinte dura longtemps. Ils finirent par desserrer leur étreinte et Bénédicte posa sa main sur la joue de Christophe. Ils rapprochèrent leurs visages et s’embrassèrent. Christophe pris alors Bénédicte dans ses bras et la porta jusqu’à la chambre. Il la posa sur le lit tout en continuant de l’embrasser. Leurs corps à nouveau ne firent plus qu’un cette nuit-là. Bénédicte quand elle se réveilla à côté de Christophe, se rendit compte de ce qu’elle venait de faire et surtout, elle avait peur de ce que ferait José en ne la trouvant pas à ses côtés ni dans la maison à son réveil. Et en même temps, elle aurait eu envie de rester au lit avec Christophe. Elle lui embrassa le torse pour le réveiller.

Bénédicte : Je dois partir. Je suis désolé.

Christophe : Je sais. Bénédicte je vais partir. Je ne pourrais pas rester si tu es avec lui et même si on est ensemble, je pourrais pas rester après lui avoir volé sa femme.

Bénédicte : Je …

Christophe : Je ne te demande rien. On a passé des moments merveilleux que j’aurais jamais cru avoir. Mais je ne veux pas être ton amant et te partager c’est au-dessus de mes forces. Et je ne veux pas non plus faire ça à José.

Bénédicte : Je ne veux pas que tu partes, ou alors je partirai avec toi.

Christophe : Tu es sur ? Partir avec moi ? Mais et tes amis, ta vie ? Tu ne peux pas tout quitter pour moi et sur un coup de tête.

Bénédicte : Si je peux, une nuit c’est un coup de tête, deux c’est plus que ça. Je n’ai pas envie de te quitter. Plus jamais. Il est évident que je n’aime plus José.

Christophe : Je ne sais pas quoi dire.

Bénédicte : Ne dis rien, laisse-moi aller dire à José que je le quitte , et prendre mes affaires.

Christophe : Il va vouloir me casser la gueule.

Bénédicte : Oui, sans doute mais je l’en empêcherais. Il n’est pas obligé de savoir que c’est toi.

Christophe : Si on part tous les deux, il saura, il est pas idiot.

Bénédicte : Oui. Bon allez j’y vais je te retrouve ici tout à l’heure.

Christophe : Tu es vraiment sur de toi ?

Bénédicte : Sure et certaine, ce qui s’est passé entre nous devait arrivé.

Christophe : J’ai tellement peur que tu regrettes après.

Bénédicte l’embrassa et lui dit : Je ne regretterais pas, tu m’as fait redécouvrir l’amour.

Christophe : Oui, mais tu dis ça maintenant mais..

Bénédicte : Chut … ne dis rien. Pour l’instant ce qui compte c’est nous.

Bénédicte rentra à la maison. Ils étaient encore tous endormis, José ne s’était pas aperçu qu’elle était partie. Elle commença s’en faire de bruit à préparer sa valise. Elle ne voulait pas perdre de temps. Elle avait peur de la réaction de José. Comment allait-il réagir au fait qu’elle le quitte aussi soudainement ?

José ne tarda pas à se réveiller, en voyant Bénédicte faire ses bagages.

José : Béné, qu’est-ce que tu fais ?

Béné s’assieds sur le lit : Je dois te parler, tu vas certainement pas comprendre mais je ne t’aime plus, je sais que c’est soudain mais j’y peux rien, je ne peux pas rester à côté de toi et faire comme si je t’aimais encore alors que c’est faux, tu resteras mon premier amour mais c’est fini je m’en vais. Je suis désolé de te l’annoncer comme ça mais il y a pas de bonne façon de rompre.

José sous le choc , ne comprenait pas et ne répondit rien. Béné se releva et continua à faire ses bagages. José finit par réaliser et alla vers Béné : qu’est ce qui a changé ? il y a quelqu’un d’autre, c’est ça ?

Bénédicte : Même si c’était le cas qu’est ce que ça changerait, tu irais lui péter la gueule et ça changerait quoi au final , je te quitterais toujours et tu aurais pas moins mal pour autant.

José : Je veux juste savoir, comprendre pourquoi, tu peux comprendre ça.

Bénédicte : Il n’y a rien à comprendre, on n’était pas fait l’un pour l’autre et je m’en suis rendu compte plus vite que toi c’est tout.

Bénédicte finis sa valise et partit, laissant José pleurait sur le lit son amour perdu.

Bénédicte rejoignit Christophe qui avait fait ses valises. Ils partirent tous les deux pour l’aéroport pour une nouvelle vie à deux à New York.

Quelques mois plus tard, à New York , Béné donnait naissance à une petite fille, Yacinthe Christophe la regardait heureux. Christophe avait fondé son propre label qui marchait bien, Béné avait continué la peinture et avait repris une galerie. Leur fille était le plus beau cadeau que la vie pouvait leur donner après leur amour. Jamais aucun des deux ne remercieraient jamais assez le destin pour cette panne de voiture providentielle.

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