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 Un jour de pluie...

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Ze Lamélie
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MessageSujet: Un jour de pluie...   Mar 29 Mar - 16:27

Un jour de pluie …



Auteur : Ze Lamélie
Série dont est tirée la fiction : Le miracle  de l'amour
Rating : tout public
Disclaimer : les personnages appartiennent à Jean Luc Azoulay


Manuela surprise par la pluie, se rendit au garage, elle était trempée.  Elle était seule, elle enleva donc ses vêtements pour éviter d’attraper froid et pris la couverture qui était sur le canapé.  Elle s’emmitoufla dedans. Elle mit ses affaires à sécher sur le radiateur. Elle s’assit sur le canapé en attendant quand quelqu’un rentra. A ce moment là, Manuela qui était presque nue serra un peu plus la couverture sur elle. 


C’était Sébastien qui venait de rentrer. Il était lui aussi trempé. 


Sébastien : Ah je vois que toi aussi, tu as été surpris par la pluie. 


Manuela  mal à l’aise : Oui. 


Sébastien qui avait vu les vêtements sur le radiateur : Tu m’en veux pas, si je reste un peu avec toi, jusqu’à que ça se calme. 


Manuela : Bien sur que non, tu ne vas pas ressortir sous cette pluie. Le garage est assez grand pour nous deux. 


Sébastien : Merci, il s’installa à côté d’elle sur le canapé. 


Manuela : Tu vas prendre froid, tu es trempé. 


Sébastien : Non , ça va. T’inquiète pas. Il éternua. 


Manuela : Allez enlève tes vêtements et je prêterais un peu de la couverture. T’inquiète , je ne regarderais pas. 


Sébastien :  D’accord. 


Sébastien se déshabilla donc. Manuela s’était retourné pour ne pas voir.  Quand il se fut rassis il avait mis un des coussins sur lui, il était en slip. Manuela s’approcha et lui mit une partie de la couverture sur les épaules. 


Manuela : On a l’air fin, tous les deux. Tu imagines si Laly rentrait maintenant. 


Sébastien : Je préfère pas. Elle irait s’imaginer des choses. 


Manuela : Oui. 


Ils étaient très proches l’un de l’autre à ce moment -là.  La couverture autour d’eux. Ils se regardaient dans les yeux.  Ils se noyaient chacun dans le regard de l’autre essayant par tous les moyens d’oublier qu’ils étaient nus et que au moindre mouvement, leur proximité risquait de mener à quelque chose qui ne devrait pas se produire. Néanmoins leurs visages et leurs corps se rapprochaient comme attirés l’un vers l’autre. Leurs lèvres se touchèrent, se frôlèrent. Et ils finirent par s’embrasser. 


Manuela arrêta le baiser : On ne peut pas faire ça. Non. 


Sébastien : Non, on peut pas. … Je vais me rhabiller. 


Manuela : Non, arrête tes vêtements sont trempés, tu vas attraper froid. 


Sébastien : Oui, mais …. 


Manuela : On va arriver à se contrôler. On est pas des bêtes. 


Sébastien : Oui, tu as raison. 


Manuela malgré elle se rapprocha, malgré elle, elle voulait être plus proche de Sébastien.  Sébastien se rapprocha aussi imperceptiblement de Manuela. Ils s’embrassèrent à nouveau. Le  baiser devint  de plus en plus passionnel. Ils  finirent par s’allonger sur le canapé et ils firent l’amour. Après ils s’endormirent l’un contre l’autre. 


Quelques heures plus tard.


Manuela se réveilla et regarda l’homme à côté d’elle. Elle s’en voulait, comment avait-elle pu trahir Laly et en même temps elle avait passé un moment magique. Elle réveilla Sébastien. Il ne fallait pas que les autres les trouvent ici. Sébastien se réveilla. Il regardait Manuela s’agitait, qui s’était levé et s’habiller. Sébastien s’en voulait aussi d’avoir trahi Laly, mais il avait aussi vécu un moment magique.


Manuela : Sébastien, dépêche-toi, habille-toi, les autres risquent d’arriver.  


Sébastien : Oui, tu as raison. 


Manuela : Je. … On …On oublie ce qui s’est passé, ça n’aurait jamais dû arriver. 


Sébastien : Je… Oui, tu as raison.


Manuela s’apprêtait à partir. 


Sébastien : Attends. 


Manuela : Oui. 


Sébastien : Tu crois vraiment qu’on va arriver à oublier ? 


Manuela : Je… Il le faut.  Tu aimes Laly et c’est mon amie. Je … je m’en veux trop de ce qui s’est passé. 


Sébastien : Regarde-moi. 


Manuela se retourna mais baissa les yeux : Oui. 


Sébastien lui releva le menton : Je sais que je ne pourrais pas oublier et je sais que toi non plus, on pourra essayer. Mais à chaque fois que je te verrais je repenserais à nous ici, aujourd’hui, je le sais. 


Manuela troublé : je le sais aussi mais … Il faut le ranger dans les souvenirs.  Même si …
 
Sébastien : Même si c’était magique ? 


Manuela hocha la tête en guise de réponse. 


Manuela : Il faut que j’y aille. 


Manuela partit du garage, laissant  Sébastien seul. Il savait qu’il aimait Laly mais il savait aussi que ce qui s’était passé avec Manuela, il ne pourrait pas l’oublier. C’était tellement intense et magique. 


Manuela n’arrêtait pas de penser à ce qui s’était passé depuis qu’elle était partie du garage. Comment elle avait pu craquer comme ça ? Comment elle avait pu faire ça à Laly ? Elle avait toujours trouvé Sébastien beau mais c’était le copain de Laly.  Elle rentra à la maison, les autres y étaient tous, elle eut un mal fou à regarder Laly en face.  


Sébastien rentra à la maison  à son tour quelques heures plus tard. Laly lui sauta au cou et l’embrassa. Manuela eu un pincement au cœur. Il fallait qu’elle se raisonne. Sébastien était un ami juste un ami. Mais elle repensait à son regard, à son corps, à sa peau, elle ne pouvait s’empêcher de penser à ce qui s’était passé. 


Sébastien en embrassant Laly, se sentait coupable, il se sentait coupable de ce qui s’était passé avec Manuela mais pas seulement. Il se sentait aussi coupable de ce qu’il ressentait pour Manuela. Quand il la regarda, il ne pensait qu’à ce qu’il s’était passé, à son regard, à son corps, à sa peau. 


Pendant la soirée, Manuela et Sébastien avait essayé au maximum de s’éviter du regard. Manuela était partie se coucher tôt ne supportant plus de voir Laly dans les bras de Sébastien. C’était trop dur, demain elle irait à l’agence et demanderait une mission lointaine, un catalogue n’importe quoi pour s’éloigner de lui et essayer d’oublier leur moment d’égarement dans le garage. 


Sébastien et Laly s’étaient couchés un peu plus tard. Sébastien avait dit à Laly qu’il était fatigué et s’était tourné et avait vite fait semblant de dormir. Laly s’était endormi quelques minutes plus tard, lui n’y arrivait pas, ce qu’il avait fait, Manuela l’obsédait. Il ne pouvait s’empêcher d’y penser. Pour éviter de réveiller Laly, il sortit tout doucement du lit et descendit au rez de chaussée. 
Il alla à la cuisine, alla prendre un verre d’eau dans le frigo et alla s’installer à la table, ses pensées le ramenait à Manuela, irrémédiablement à ce moment vécu cet après-midi. Il n’arriverait pas à oublier et continuer avec Laly. Il avait déjà du mal à l’embrasser. 


Un bruit derrière lui, le surpris. Il se retourna, c’était Manuela qui  avait fait tomber le tabouret, elle avait voulu éviter de faire du bruit pour ne pas se retrouver face à Sébastien. 


Sébastien s’approcha de Manuela. Manuela ne bougeait pas, elle aurait voulu partir, s’éloigner mais elle était comme hypnotisé, bloqué et en plus elle s’était fait mal en se cognant. 


Sébastien se baissa pour voir ou Manuela avait mal puis se releva, il passa sa main sur la joue de Manuela et rapprocha son visage du sien, et l’embrassa intensément. Il en avait rêvé depuis qu’il l’avait quitté du gout de ses lèvres, elle se serra contre lui et mis ses bras autour de son cou. Mais soudain se rendant compte de ce qu’elle était en train de faire elle desserra son étreinte et repoussa Sébastien. 


Manuela : Non , non…. Ce n’est pas possible…. On doit arrêter. 


Sébastien : Je … sais mais j’ai pas arrêter d’avoir envie de t’embrasser de toute la soirée, de sentir ton corps contre le mien. 
Manuela : Moi aussi, mais il ne faut pas, demain, je vais demander à partir loin faire des photos. Je ne veux pas, je ne peux pas être ici avec toi, je ne veux pas faire du mal à Laly. Je dois partir. 


Sébastien : Attends, tu sais que tu fuis en faisant ça, ce que tu ressens, ce qu’on ressens ne s’effacera pas si tu t’en vas. Et ce sera même plus dur quand tu reviendras. 


Manuela : Peut-être mais le proverbe dit Loin des yeux, loin du cœur…. Je partirais. 


Sébastien : Je partirais avec toi. 


Manuela : Non, tu restes ici. Comment tu pourrais partir avec moi, tes études, Laly, les amis ? Non, tu ne peux pas. 


Sébastien : Si je peux, j’en ai envie. Je raconterais aux autres que je pars chez mes parents quelques jours. Il faut qu’on sache ce qui nous arrive et si c’est réel non ? si ce n’est qu’une simple attirance physique passagère ou si c’est autre chose.


Manuela : Et si c’est autre chose, je serais la femme qui aura fait du mal à Laly, je ne veux pas. Laisse-moi partir. 


Sébastien : Je ne peux pas te laisser partir, pas après aujourd’hui. J’ai envie d’être avec toi, de te serrer dans mes bras. Et j’en voudrais à Laly de ne pouvoir le faire et je la quitterais de toute façon. 


Manuela : Je… Non… Ce n’est pas possible. 


Sébastien se rapprocha de Manuela et la prit dans ses bras. Manuela aurait voulu s’éloigner mais elle ne pouvait bouger. Elle ne pouvait le regarder dans les yeux, il mit sa main sur son menton et lui releva son visage. 


Sébastien : Je partirais avec toi. 


Sébastien embrassa Manuela. Manuela se laissa faire. Elle se sentait tellement bien dans les bras de Sébastien. Elle se sentait à sa place. 


Ils se séparèrent et regagnèrent chacun leur chambre. 


Manuela eu du mal à s’endormir. Elle ne savait pas quoi faire, partir avec Sébastien était une folie. Elle allait faire du mal à l’une de ses meilleures amies et pourtant ce qu’elle ressentait dans les bras de Sébastien, elle ne l’avait jamais ressenti avant avec aucun autre. 


Sébastien s’était glissé dans le lit , Laly dormait toujours, il se sentait coupable , il allait lui faire du mal , il le savait. Il finit par s’endormir, le cœur bourré de questions que seul le lendemain et les jours à venir apporteraient les réponses. 


Le lendemain, Manuela qui n’avait pas dormi de la nuit, fut la première debout. Elle pris rapidement un bain et s’habilla. Elle espérait pouvoir partir à l’agence sans croiser quiconque. Mais Sébastien l’avait entendu. Il alla lui aussi se préparer et rattrapa Manuela avant qu’elle sorte de la maison. 


Sébastien : Manuela ! 


Manuela, au son de la voix de Sébastien, tressaillit et senti un frisson la parcourir, elle ne se retourna pas et continua d’avancer jusqu’à la porte mais Sébastien se mit entre elle et la porte. 


Sébastien : Je t’accompagne à l’agence, je veux être avec toi. 


Manuela baissant les yeux : C’est bon, je reviendrais de toute façon je n’ai pas pris mes affaires. 


Sébastien : Je viens avec toi. J’ai aucune envie de t’attendre ici, j’irais ou tu iras… 


Manuela : Laly va se demander où tu es de si bonne heure 


Sébastien : T’inquiète pas pour ça. 


Manuela : Si, je m’inquiète, c’est une de mes meilleures amies et … 


Sébastien : Je sais, je sais. Allez on y va ? Plus vite, on sera partis, plus vite on sera revenus. 


Manuela finit par arrêter de protester et parti avec Sébastien. Sur la moto de Sébastien, elle mis ses bras autour de lui et se serra contre lui. Elle n’avait qu’une envie que le temps s’arrête. Quelques minutes plus tard, ils arrivaient à l’agence. Elle descendit de la moto. 


Manuela : J’y vais. 


Sébastien : Attends 


Il embrassa Manuela. 


Manuela : Linda pourrait nous voir. 


Sébastien : T’inquiète pas, il y a personne. Je t’attends ici.
 
Manuela : Tu es sur ? 


Sébastien : Oui, je t’ai dit que je ne te quittais plus. Je n’ai pas envie que tu m’échappe. 


Manuela : D’accord, si tu  y tiens. 


Sébastien : Oui, j’y tiens. 


Il l’embrassa à nouveau. 


Elle rentra dans l’agence. Elle aurait tellement voulu que rien ne se soit produit la veille, mais malheureusement elle ne pouvait pas revenir en arrière. En avait-elle seulement envie ? Elle ne s’était jamais sentie aussi vivante que dans les bras de Sébastien.  Elle arriva dans le bureau du directeur et demanda s’il y avait du travail si possible loin de Paris. Le directeur la regarda bizarrement et lui dit qu’il avait bien quelque chose c’est un catalogue pour des maillots de bains, ce serait à Los Angeles. Manuela n’hésita pas, elle dit d’accord, elle prit tous les papiers, le directeur appela le client et envoya la photo de Manuela, il était d’accord. 


Elle partirait le lendemain pour Los Angeles, un photographe l’attendrait sur place. Elle rejoignit Sébastien qui l’attendait dehors sur un banc. Plus elle s’approchait de lui, plus elle se disait que ce qu’ils faisaient était de la folie et qu’elle devait partir seule. Et en même temps plus elle le regardait, plus elle avait envie de partir avec lui. Ce qu’elle ressentait pour lui en cet instant, elle savait qu’elle ne l’avait jamais ressenti pour personne. C’était bizarre, elle n’aurait jamais imaginé que c’était possible, il n’était qu’un ami jusqu’alors et pourtant maintenant elle savait qu’elle ne pouvait se passer de lui. 


Sébastien était tellement perdu dans ses pensées, qu’il n’entendit pas Manuela approchait et se penchait vers lui. 


Manuela : A quoi tu penses ? 


Sébastien : A toi, à nous. Alors qu’elle est notre destination ? 


Manuela : Los Angeles, tu es toujours sur que c’est une bonne idée de partir avec moi ? Laly va vouloir t’accompagner si tu leur dis que tu vas chez tes parents. 


Sébastien : Oui, je sais mais je lui dirais qu’elle doit aller en cours et que je reviendrais très vite, je suis sûr qu’elle m’écoutera. 


Manuela s’asseyant sur le banc et se blotissant contre lui : J’espère que tu as raison. 


Sébastien : Je peux aussi la quitter avant de partir… 


Manuela : Tu es sérieux ? Mais … non, on ne sait même pas ce qui se passe entre nous. 


Sébastien : Oui, mais de toute façon, elle n’acceptera pas que je l’ai trompé et en rentrant je serais incapable de ne rien lui dire. De toute façon notre couple est fini. Autant que je la quitte maintenant. 


Manuela : Je … je ne veux pas 


Sébastien lui mis un doigt sur la bouche : Je sais mais tu crois vraiment que ça changera quelque chose que je la quitte maintenant ou à notre retour. On a craqué l’un pour l’autre et un voyage n’y changera rien. Au contraire, je suis sûr qu’en rentrant, on sera encore plus incapables de se passer l’un de l’autre que maintenant. 


Manuela : Je ne sais pas. Mais … non seulement on va faire souffrir Laly mais les autres vont nous en vouloir, ils ne comprendront pas. 


Sébastien : Oui, c’est sur, ils ne comprendront pas mais on a pas le choix. Ce sera reculer pour mieux sauter. Tu sais quoi en rentrant de Los Angeles, on partira de la maison. Je ne me vois pas continuer à vivre sous le même toit que Laly. 


Manuela : Oui, moi non plus mais j’ai pas envie de la perdre, de les perdre


Sébastien : Je sais, je sais mais ils finiront par comprendre tu crois pas ? 


Manuela : Si, sans doute. 


Sébastien : Tout se passera bien, j’en suis sûr. 


Sébastien était tellement sûr de lui que Manuela ne dit plus rien. Ils se levèrent du banc et reprirent le chemin de la maison. 
Arrivés à la maison, les autres étaient réveillés et Laly n’arrêtait pas de  crier sur tout le monde pour savoir où était son Sébastien. 
Manuela et Sébastien rentrèrent à la maison. 


Laly alla vers Sébastien : Ou tu étais aller si tôt ?


Sébastien : Manuela avait besoin d’aller à son agence et vu que j’étais réveillé , je l’ai accompagné. 


Manuela : Oui, d’ailleurs j’ai quelque chose à vous dire je pars demain pour Los Angeles. 


Les autres étaient surpris. 


José : Tu t’en vas pour combien de temps ? 


Manuela : 1 mois peut-être plus 


Béné : Tu vas nous manquer 


Manuela : Vous aussi, vous allez me manquer. Je vais monter faire ma valise. 


Laly : Tu as le temps d’ici ce soir, reste un peu avec nous. 


Manuela regarda Laly, non elle ne pouvait pas rester alors qu’elle l’avait trahi. 


Manuela : Je préfère la faire maintenant peut-être plus tard. 


Manuela monta dans sa chambre. Sébastien l’a regardé monter, il savait pourquoi elle n’avait pas voulu rester et avait préféré monter dans sa chambre mais comment aurait-il pu l’en blâmer. Maintenant, il devait quitter Laly, elle ne s’y attendait pas, elle ne comprendrait pas mais il le fallait. 


Sébastien : Laly , il faut que je te parle, tu viens on monte dans notre chambre. 


Laly : Ok, tu as l’air bizarre. Qu’est-ce qu’il se passe ? 


Il ne répondit pas tout de suite, il attendit qu’ils soient dans leur chambre pour lui parler. 


Sébastien : Voilà je … ne t’aime plus, je sais que c’est soudain mais je me rends compte qu’on vit comme un vieux couple et que tes caprices, ta folie ne m’amuse plus, ce qui me faisait t’aimer aujourd’hui m’agace, je pensais que ça allait passer mais je me rends compte que non, c’est la fin de notre histoire. Je sais que je te fais du mal mais je ne peux pas te mentir.  


Laly : Tu as quelqu’un d’autre c’est ça ? 


Sébastien : Non, c’est juste devenu trop dur d’être avec toi. Tu resteras toujours dans mon cœur, tu auras toujours une place à part mais ce ne sera plus la première. Tu trouveras j’en suis sur l’homme qu’il te faut et qui saura t’aimer comme je ne sais plus le faire. 


Laly pleura à chaudes larmes. Il voulut la serrer dans ses bras mais elle le repoussa. Il descendit en bas et annonça la nouvelle aux autres. José eu du mal à encaisser la nouvelle, même s’il dénigrer souvent Laly, il pensait qu’elle et Sébastien était un couple solide. Il en voulait à Sébastien de faire souffrir Laly. 


Sébastien : Voilà, je vais partir chez mes parents puis aprés je verrais, je sais que ça va être trop dur pour Laly si je reste prés de vous donc il vaut mieux que je parte, ce soir je vais aller à l’hôtel, je vais prendre quelques affaires et je m’en vais. 


Manuela qui partait à Los Angeles, Sébastien qui partait et quitté Laly , la bande était sous le choc, Béné et Linda montèrent voir Laly. Laly était mal, elle pleurait, elle s’effondra dans les bras de Béné. Linda autour d’elles, passait la main dans le dos de Laly pour lui dire qu’elle était là. Manuela dans sa chambre savait ce qu’il se passait, elle aurait dû aider Laly mais elle ne pouvait pas bouger. Elle continuait de faire sa valise machinalement. 


Sébastien était revenu dans la chambre pour prendre ses affaires, Laly et les filles étaient descendus pour éviter à Laly de voir Sébastien faire ses affaires ce qui lui aurait encore plus fait du mal. Sébastien prépara sa valise, une fois fini, il alla retrouver Manuela dans sa chambre. 


Sébastien : Voilà j’ai quitté Laly, je vais prendre une chambre d’hôtel ce soir et demain on se retrouve à l’aéroport d’accord ? 


Manuela : Je m’en veux tellement de faire souffrir Laly , je l’ai entendu pleurer et je .. ne pouvais pas aller la consoler. 


Sébastien la serra dans ses bras. Il savait combien l’amitié de Laly comptait pour Manuela. Il faut que j’y aille avant que les autres ne reviennent à demain ma chérie. Il l’embrassa et parti. 


Manuela resta seule dans sa chambre, elle s’assit sur son lit, elle s’en voulait tellement, elle fini sa valise et descendit voir les autres. 
Laly était entouré de Linda et Bénédicte et continuait de pleurer, elle s’en voulait de lui faire ça, c’était atroce. Mais elle s’assit avec les autres sans dire un mot. La soirée passa morose comme l’état de Laly. Laly alla très vite dormir, elle avait tellement pleuré qu’elle était épuisé Manuela aussi alla dormir tôt, elle se sentait mal, terriblement mal. 


Le lendemain, elle partit très tôt ne voulant pas qu’un seul de ses amis l’emmène à l’aéroport. Elle prit ses bagages et regarda la maison. C’était sans doute la dernière fois avant longtemps qu’elle se réveillerait dans cette maison. Cette maison ou elle avait vécu tant de choses maintenant elle partait vers d’autres horizons. 


Arrivé à l’aéroport, Sébastien était déjà là. Tous les deux se serrèrent dans les bras, pour l’un comme pour l’autre, la nuit avait été longue.


Quelques heures plus tard, ils étaient dans l’avion en direction de Los Angeles, Manuela serré contre son siège, ne pouvait s’empêcher de penser à Laly et à ses pleurs. Sébastien la regardait, il savait ce qu’elle pensait, lui aussi y pensait. Mais il savait qu’il avait fait le bon choix. 


Arrivé à l’aéroport, le photographe était là pour accueillir Manuela. 


Le photographe : Bonjour, je m’appelle Steve, je serais votre photographe pendant votre séjour ici. 


Manuela : merci, je m’appelle Manuela et voici Sébastien mon petit ami. Et ne vous inquietez pas, il ne m’empêchera pas de bien travailler. 


Le photographe : Je vous fais confiance. Je vous emmène à vôtre hôtel et je vous attends demain à la première heure sur la plage de Santa Monica. Une voiture vous y conduira. 


Manuela et Sébastien : Merci. 


Le photographe déposa Manuela et Sébastien à l’hôtel, Manuela et Sébastien se retrouvèrent tous les deux dans leur chambre. 
Ils regardaient la vue, Manuela dans les bras de Sébastien, la vue magnifique ne les empêchaient pas de penser à ceux qu’ils avaient quitté. Ils ne savaient comment ils allaient les retrouver, ni comment ils réagiraient quand ils sauraient pour eux. Ils pensaient tous les deux à Laly, ils espéraient qu’elle irait bien. 


Sébastien embrassa Manuela longuement et intensément, elle répondit à son baiser et ils finirent par faire l’amour.


Le lendemain


Le soleil qui rentrait par la fenêtre illumina nos deux amoureux enlacés. Sébastien réveillait regardait sa bien aimée dormir et il savait qu’il avait fait le bon choix. Se réveiller à côté de la femme qu’il aimait était le plus beau des réveils. Il réveilla tout doucement Manuela. Elle avait rendez-vous pour les photos. Manuela se réveilla et sourit, réveillé par le sourire et le regard de Sébastien. Il y avait rien de plus beau. 


Un peu plus tard, tous les deux douchés et habillés.  Ils arrivèrent à la plage ou il y avait encore peu de monde, le photographe était là , il s’installa vers la jetée . Manuela alla dans sa loge aménagé sur la plage et pris un des maillots de bains qu’on lui tendait, elle se changea et alla prendre la pose. 


Sébastien la suivait des yeux. Il était presque jaloux, voir celle qu’il aimait, attirait tous les regards, et était photographié, bientôt tout le monde la verrait en maillot dans les magazines et ça lui faisait presque peur. Il regarda son sourire et ses yeux. Elle l’aimait, il n’avait pas à avoir peur. 


Après la séance photo, le photographe laissa quartier libre à Manuela. Elle retrouva Sébastien et ils allèrent se promener et visiter la ville. Ils allèrent sur Hollywood Boulevard et notamment le Walk of Fame , ils regardaient les étoiles des stars sous leurs pieds, Mickael Jackson , Marylin Monroe. Sébastien prit en photo Manuela sur l’étoile de Marylin et des passants les prirent tous les deux. Ils étaient heureux. Ils finirent par rentrer à l’hôtel, fatigués mais heureux de leur journée. Ils s’endormirent dans les bras l’un de l’autre. 
Les jours suivants, Manuela continua ses séances photos et avec Sébastien, ils continuèrent de visiter Los Angeles. Aujourd’hui c’était leur dernier jour, ils étaient sur la colline avec le panneau Hollywood, de là-haut, il surplombait toute la ville. Les lumières, la beauté de la ville , ils allaient bientôt devoir quitter tout ça et retourner à la vraie vie à Paris. Serrés l’un conte l’autre, ils se demandaient comment tout ça allait se passer.


Quelques jours plus tard, ils rentrèrent sur Paris, Sébastien alla chez ses parents préférant laisser Manuela rentrer seule à la maison pour voir comment aller Laly et les autres avant de leur annoncer pour leur couple. 


Manuela sonna, elle entendit du bruit puis Linda vint lui ouvrir. Linda la prit dans ses bras contente de la revoir. 


Linda : hé ho, regardez qui est là ? 


Tous ses amis vinrent prendre Manuela dans ses bras. Laly aussi, elle avait l’air heureuse et d’aller bien. Manuela était rassurée. 


Manuela : ma Laly ça va ? 


Laly : Oui, très bien, j’ai rencontré quelqu’un c’est le nouveau bassiste du groupe, il est très mignon et très gentil. 


Manuela : Je suis très contente pour toi, tu vas pouvoir me le présenter. 


Laly : Bien sûr, il ne va pas tarder, il mange avec nous ce soir. Il s’appelle John.


Manuela fut rassurée, Laly semblait vraiment heureuse. Et John quand il lui fut présentée sembla très amoureux de Laly. Ils passèrent la soirée tous ensemble et tout le monde semblait avoir oublié Sébastien ou en tout cas ne montrait rien qu’il pouvait montrer que son absence les affectait. 


Un peu plus tard, tous partirent dans leur chambre. Manuela entra dans la sienne et demanda à Linda de venir, elle voulait lui parler. 


Manuela : Je voulais te demander, j’ai l’impression qu’ils ont tous oublié Sébastien qu’est-ce qu’il s’est passé après mon départ ? 


Linda : En fait , José après ton départ et le sien , a dit qu’on ne devait plus parler de lui pour faciliter la rupture de Laly. Laly était d’accord et du coup on a tous arretait de parler de lui. 


Manuela : Tu crois que c’est une bonne chose ? Il va bien finir par revenir pour récupérer le reste de ses affaires tu crois pas. 


Linda : Oui, mais maintenant Laly est heureuse avec John, je pense que José et Laly ne lui en voudront plus. 


Manuela : Oui, peut-être. Espérons-le ..


Linda : Pourquoi tu me parles de Sébastien ? Tu l’as vu ? 


Manuela : Je …. Je , On est …. On était ensemble à Los Angeles, on est tombés amoureux avant de partir, je … je voulais pas qu’il parte avec moi mais … il a voulu le faire et il a voulu quitter Laly et … 


Linda : Co… Comment s’est arrivé ? 


Manuela : Un jour de pluie, on s’est retrouvé au garage tous les deux en attendant l’orage et vu qu’on était trempés on … on s’est déshabillés pour pas prendre froid et … il est arrivé ce qui n’aurait jamais dû arrivé et après on a pas pu oublié, faire comme si rien ne s’était passé, c’était impossible. 


Linda : Il est ou ce soir ? 


Manuela : Il est allé chez ses parents , il viendra demain et on annoncera aux autres pour nous, j’ai peur de leur dire. 


Linda : Je sais pas quelle réaction ils auront mais tu sais que je serais toujours là pour toi. Tu es ma meilleure amie. Je te soutiendrais toujours. 


Manuela : Merci ma belle. 


Manuela et Linda allèrent se coucher.


Le lendemain


Manuela qui avait mal dormi sans Sébastien et avec le décalage horaire se réveilla assez tôt, elle se prépara et décida de préparer le petit déjeuner pour tout le monde. Linda elle aussi très matinale vint l’aider. 


Linda : Sébastien vient aujourd’hui ? c’est ça ? 


Manuela : Oui, j’ai peur de leur accueil vis-à-vis de lui et aussi de l’annonce qu’on va leur faire. 


Linda : T’inquiète pas, je serais là. Et Après vous allez faire quoi ? 


Manuela : On pensait prendre un petit appart tous les deux prés de l’agence de photos car on ne peut pas vivre ici. 


Linda : Oui, je comprends. J’espère que tout se passera bien pour vous deux. 


Manuela : J’espère aussi. 


Un peu plus tard, tout le monde arriva pour le petit déjeuner. Ils remercièrent les filles, s’installèrent et prirent leur petit déjeuner. Le petit-déjeuner se passa bien mais Manuela était toujours tendue. 


Quelques heures plus tard  alors qu’ils étaient tous installés dans le salon, on sonna à la porte. Manuela savait que c’était Sébastien , elle alla ouvrir, elle se retint de pas l’embrasser, il lui avait manqué , ils se regardèrent et Sébastien aussi avait envie de prendre Manuela dans ses bras elle lui avait tellement manqué. 


José : Sébastien qu’est-ce que tu fais là, tu n’as plus rien à faire ici. 


Sébastien : Ne t’inquiète pas, je ne m’attarderais pas, je viens juste chercher les affaires que j’ai laissé ici en partant. 


Laly ne disait rien, elle se serra un peu plus contre John. Le voir lui laissait un sentiment bizarre, elle ne se sentait pas mal de le revoir, mais pas bien non plus juste bizarre, elle n’aurait su décrire ce qu’elle ressentait. 


José : Elles sont dans le garage dans des cartons. Tu peux les récupérer et t’en aller. 


Sébastien : D’accord, j’y vais , par contre je voudrais vous parler après avoir récupérer mes affaires. 


José : On a plus rien à te dire. 


Laly qui jusqu’à maintenant c’était tu , se leva et dit à José : Laisse- le parler, de toute façon tout va bien maintenant , il a eu raison de partir , j’ai trouvé en John l’homme qu’il me fallait. 


José : D’accord Laly , il peut nous parler. 


Sébastien : Merci Laly et je suis vraiment content que tu ailles bien. Je vais chercher mes affaires. 


Sébastien alla alors chercher ses affaires dans le garage. Manuela le suivit du regard longuement. Les autres s’étaient mis à discuter et ne l’avait pas remarqué. Il discutait de Sébastien, José lui en voulait encore d’avoir quitté Laly comme ça mais c’est vrai que Laly allait bien après tout. Peut-être qu’il avait eu raison … 


Sébastien revint il avait tout chargé dans la voiture de ses parents. Il se tenait prés de Manuela debout, il lui prit la main, il sentait qu’elle avait peur. 


Sébastien : Voilà Laly, si je t’ai quitté c’est parce que je suis tombé amoureux de Manuela. On est tous les deux tombés amoureux l’un de l’autre et on était ensemble à Los Angeles. On est désolé de vous avoir menti et Laly de t’avoir fait souffrir. Mais les sentiments qu’on a eu l’un pour l’autre nous sont tombés dessus. Manuela voulait que je reste avec toi. Elle voulait partir sans moi mais je n’ai pas pu et j’ai préféré te quitter. Je sais que vous allez nous en vouloir et certainement nous traité de tous les noms. C’est pour ça que tous les deux nous allons prendre un petit appartement tous les deux près de l’Agence de Manuela. 


Manuela avait laissé parler Sébastien, il était sûr de lui et sa main dans la sienne lui donnait de la force. Elle se serra contre lui. 
Leurs amis avaient écoutés Sébastien. Linda qui était déjà au courant avait fait un clin d’œil à Manuela. Les autres attendaient la réaction de José et de Laly. Laly toujours blotti dans les bras de John, se leva et embrassa Manuela et Sébastien sur la joue.  


Laly : Je vous souhaite tout le bonheur du monde. 


Manuela : Tu es sur, tu nous en veux pas. 


Laly : Je ne peux pas t’en vouloir, tu es mon amie, tu as voulu me protéger , tu es tombé amoureuse d’un homme extraordinaire , celui dont j’étais amoureuse et tu es une fille extraordinaire.  Je suis fière qu’il soit avec quelqu’un tel que toi et que tu sois avec quelqu’un tel que lui. Grâce à vous, j’ai rencontré un homme que j’adore, John, tu as vu combien j’étais bien avec lui. C’est tout ce qui compte. 


Manuela pleura et embrassa sa sœur de cœur, elle avait eu tellement peur de la perdre.


José qui avait écouté Laly et vit qu’elle était sincère, se leva à son tour et les félicita. Si Laly pouvait leur pardonner lui aussi le devait.  Tous se levèrent alors et félicitèrent le nouveau couple et embrassèrent Sébastien et Manuela.  Ils dinèrent tous ensemble et le soir Manuela et Sébastien partirent de la maison. Ils se retrouvèrent dans un petit hôtel. Ils avaient besoin de se retrouver seuls tous les deux. Ils étaient contents que leurs amis et surtout Laly ne leur en veuillent pas. 


Quelques mois plus tard, Manuela et Sébastien avaient leur appartement mais venait souvent diner à la maison de leurs amis et Sébastien avait repris sa place dans le groupe et John était resté. 


Ce soir-là, Sébastien avait invité Manuela au restaurant et pas dans n’importe quel restaurant, un restaurant assez chic, il avait aussi loué une calèche, il connaissait l’amour de Manuela pour les chevaux. La calèche arriva à l’heure au rendez-vous et il invita Manuela à son bord tous les deux à bord la calèche avec une couverture sur les genoux dans les bras l’un de l’autre prenait le temps de regarder la beauté des rues de Paris. Ils arrivèrent au restaurant, le cocher aida Sébastien à descendre qui ensuite aida sa belle à descendre à son tour. 


Manuela en voyant l’enseigne du restaurant : Mais tu es fou, Sébastien on a pas les moyens. 


Sébastien : Oui, je suis fou de toi et rien n’est trop beau pour toi. 


Manuela embrassa Sébastien fougueusement. Il l’a rendait tellement heureuse, jamais elle n’aurait imaginé l’être à ce point. 
Ils se présentèrent à l’accueil qui les invita à les suivre et les plaça à la table que Sébastien avait réservé. Le serveur leur apporta les cartes ou les mets avaient des noms qui à la lecture sonnaient délicieusement. Ils commandèrent leur plat et dinèrent les yeux dans les yeux. Au milieu du repas, un violoniste vient leur jouer une sérénade. Sébastien choisit ce moment-là pour se mettre à genoux et sortir un écrin de sa poche. 


Sébastien : Cela fait seulement quelques mois que je suis avec toi et que tu me rends le plus heureux des hommes mais c’est comme si c’était depuis toujours et je voudrais que ça dure toujours. Alors Manuela, veux-tu faire de moi le plus heureux des hommes pour toujours en étant à mes côtés et devenir ma femme ? 


Manuela pleurait de joie et articula difficilement : Oui, je veux être ta femme car avec toi je suis la plus heureuse des femmes. 
Quelques mois plus tard, le mariage avait eu lieu et le ventre de Manuela s’était arrondi pour donner bientôt place à une très belle petite fille qui s’appellerait Mélodie en hommage à sa tante qu’elle adorait et qui lui avait toujours dit qu’elle trouverait le prince charmant. 
FIN.

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