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 Un baiser est toujours plus qu'un simple baiser...

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Ze Lamélie
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MessageSujet: Un baiser est toujours plus qu'un simple baiser...    Mar 29 Mar - 16:25

Un baiser est toujours plus qu’un simple baiser


Auteur : Ze Lamélie
Série dont est tirée la fiction : Le miracle de l'amour
Rating : tout public
Disclaimer : les personnages appartiennent à Jean Luc Azoulay

Manuela avait embrassé Sébastien pour montrer à Laly ses bêtises et résultat elle ne pensait plus qu’à ce baiser, plus qu’à Sébastien. Elle s’était fait avoir à son propre piège. Mais elle devait garder ce qu’elle ressentait pour elle. Grâce à elle, Sébastien et Laly s’étaient réconciliés. Elle devait oublier tout ça.

Sébastien de son coté pensait à ce baiser et à Manuela. Ce baiser l’avait surpris, mais il s’était surtout rendu compte de qui était Manuela comme s’il l’avait vu pour la première fois et depuis il n’arrêtait pas d’y penser mais il aimait Laly. Il devait lui aussi oublier ça. Il regarda Laly qui dormait dans ses bras et la serra. Il finit par s’endormir.

Le lendemain

Manuela dans la salle de bains était pensive.

Linda : Qu’est ce qu’il y a ma belle, tu es bizarre ?

Manuela : Rien, rien, je dois juste être fatiguée.

Béné : Tu es sure, Linda a raison tu as l’air bizarre.

Laly rentra à ce moment-là, elle était heureuse.

Laly : Merci Manuela, merci pour ce que tu as fait pour moi.

Manuela mal à l’aise : De rien ma belle, fallait bien que je fasse ça pour toi.

Quand les filles descendirent, Manuela fit tout son possible pour ne pas croiser le regard de Sébastien, et Sébastien faisait pareil. Mais en vivant dans la même maison c’était pratiquement impossible.

Malgré tous leurs efforts, les regards de Manuela et Sébastien se croisèrent et ils surent que ce qu’ils ressentaient tous deux était partager par l’autre. Linda surpris ce regard et elle comprit. Elle comprit que Manuela avait des sentiments pour Sébastien que ce baiser avait mis en évidence et que pour Sébastien c’était la même chose. Elle regarda Laly qui ne se doutait de rien. Elle espérait que ce qu’elle ressentait entre eux n’était rien mais elle en doutait. Elle les connaissait bien tous les deux c’était ses meilleurs amis.

Elle décida de parler à Manuela ça tombait bien elles devaient aller faire des photos toutes les deux.

Linda partit donc avec Manuela à ses photos après le petit déjeuner.

Linda : Manue, j’ai vu le regard avec Sébastien. Le baiser d’hier t’a fait te rendre compte qu’il pouvait être plus qu’un ami et t’a donné des sentiments pour lui c’est ça ?

Manuela : Oui, je n’arrive pas à oublier ce que je ressens pour lui c’est dingue.

Linda : Non, pour avoir été amoureuse de Sébastien je peux te dire que ce n’est pas dingue. Et puis j’ai bien vu que lui aussi avait des sentiments pour toi. Mais j’ai peur pour Laly.

Manuela : Moi aussi, j’ai peur pour Laly. Je devrais peut-être partir.

Linda : Je ne sais pas. Pour avoir vécu ça tu pars pour oublier tes sentiments mais en revenant ils sont toujours là.

Manuela : Tu as raison mais que dois-je faire ?

Linda : Laisser faire le destin, c’est la meilleure chose à faire. Vous verrez bien ce qu’ils réservent pour vous trois.

Manuela : Tu dois avoir raison.

La journée continua comme si de rien n’était mais Manuela de peur de se trahir ne passa pas au garage et rentra direct à la maison après ses photos.

Sébastien comprenant pourquoi, prétexta une course pour quitter le garage. Il rentra à la maison.

Sébastien : Manuela !

Manuela : Oui (en voyant que c’était Sébastien qui l’appelait) mais qu’est ce que tu fais là ?

Sébastien : Je voulais te voir.

Manuela : Pourquoi ?

Sébastien : Tu sais bien pourquoi.

Manuela : On doit oublier ce qu’on ressent c’est une bêtise pense à Laly.

Sébastien : Tu crois que si c’était si facile on serait là.

Il l’a prit dans ses bras et l’embrassa. Ce baiser lui fît perdre le contrôle d’elle-même et elle le lui rendit. Jamais elle n’avait ressenti cela même pour Christophe même pour Bruno. Mais elle finit par se ressaisir. Les autres allaient arriver, il ne fallait pas qu’ils les surprennent.

Manuela : Qu’est ce qu’on va faire ?

Sébastien : Je ne sais pas mais tout ce que je sais c’est que les sentiments que j’ai pour toi, je ne peux pas les effacer.

Manuela : Moi aussi.

Ils se séparèrent et les autres arrivèrent un peu plus tard.

Laly : Ah mon chéri, tu es là ? Ta course s’est bien passée ?

Sébastien : Oui oui.

Il embrassa Laly et la serra mais regardait Manuela par-dessus son épaule. Il ne savait pas ce qui lui arrivait, il avait l’impression d’être un salaud.

Ce soir-là après que Laly se soit endormi, il redescendit. Il ne pouvait trouver le sommeil.

Manuela était dans la cuisine.

Sébastien : Tu es là. Tu n’arrives pas à dormir toi non plus.

Manuela : Oui. Je n’aime pas ce qu’on est en train de faire.

Sébastien : Moi aussi. Mais on n’y peut rien. Les sentiments ne se commandent pas.

Manuela : Oui tu as raison. Par contre Linda a surpris notre regard au petit-déjeuner elle a tout compris.

Sébastien : Normal, elle nous connait bien tous les deux.

Ils étaient assis l’un à coté de l’autre, il avait sa main posé sur la sienne. Ils approchèrent leurs têtes l’une contre l’autre jusqu’à ce qu’elles se touchent et leurs lèvres se touchèrent et ce baiser devint plus passionné comme si leur vie en dépendait. Une fois fini, ce baiser les laissa encore plus sur de ce qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Et encore plus mal de ne pas savoir ce qu’ils allaient faire. Ils remontèrent sans faire de bruit.

Les jours passèrent

Manuela et Sébastien se voyaient quand ils pouvaient. Linda leur servait souvent d’alibi. Ils passaient du temps ensemble au parc loin de la maison à se tenir main dans la main, à parler, à se découvrir un peu plus. Et plus ils se découvraient plus ils se sentaient fous amoureux l’un de l’autre. Mais tout deux se demandaient si quelque part ce n’était pas le gout de l’interdit qui les avaient poussé l’un vers l’autre. Manuela se sentait mal par rapport à Laly mais dés qu’elle était prés de Sébastien, toute résolution la quittait, comme si tout son être lui appartenait.

Ils décidèrent de partir tous les deux en week-end en Bretagne. Ils diraient aux autres qu’ils devaient aller voir leurs parents.

Si le week-end se passait bien, ils diraient tout en rentrant.

Le week-end arriva comme convenu, ils partirent tous les deux à la gare. Linda les accompagnait.

Ils avaient réussi à ce que Laly ne les accompagne pas. Même s’il avait fallu batailler ferme ils y étaient arrivés.

Linda était heureuse pour Manuela et Sébastien quand elle les voyait. Elle sentait qu’ils étaient faits l’un pour l’autre qu’ils étaient comme une seule et même personne. Elle était heureuse pour eux mais pensait à Laly. Laly qui ne se doutait de rien. Laly qui allait tomber de haut et qu’il faudrait ramasser à la petite cuillère quand elle saurait.

En Bretagne quelques heures plus tard

Ils avaient décidé d’aller dans un petit hôtel à Belle-île en mer. Sur une île, ils auraient l’impression d’être un peu plus seuls au monde. Ils avaient pris le bateau et plus ils approchaient de l’île, plus ils étaient heureux. Ici ils ne se cacheraient pas, il pourrait passer deux jours à être simplement heureux aux yeux du monde, avec la mer pour seul témoin.
Le phare de loin de toute sa hauteur les accueillaient. Et les falaises et les plages ressemblaient à un paysage de carte postale.

Manuela et Sébastien sentait déjà que leur séjour serait idyllique. Sébastien serrait Manuela dans ses bras pour se prouver qu’il ne rêvait pas. Il serrait dans ses bras la femme qu’il aimait et rien d’autre ne comptait.

Arrivés à l’hôtel, ils allèrent dans leur chambre. C’était leur première nuit ensemble, jusqu’à maintenant, ils avaient réussi à ne pas aller plus loin mais maintenant il n’avaient qu’une seule envie être dans les bras l’un de l’autre. Mais quelque part, ils avaient peur, peur que tout ne se passe pas aussi bien que maintenant et puis ce serait définitivement abandonner l’idée de tout arrêter et prendre pleinement conscience de leur couple.

Sébastien prit Manuela dans ses bras. Il plongea son regard dans le sien, il ne pouvait résister à ce regard, il l’embrassa et la fit tomber sur le lit. Elle n’opposait aucune résistance, elle en avait autant envie que lui. Cette nuit là leurs corps se découvrirent pour la première fois. Et c’était comme si l’un et l’autre découvrait l’amour pour la première fois. Leur première nuit fut tendre et passionné tout comme leur amour.

Le Lendemain

Sébastien regardait Manuela dormir dans ses bras et le soleil se reflétait dans ses cheveux. C’était comme s’il se réveillait d’un long cauchemar. Ils ne doutaient plus de ses sentiments. Ils se demandaient même si un jour il en avait douté. Elle était la femme de sa vie, celle dont il avait besoin. Quand il rentrerait il parlerait à Laly, il lui dirait qu’il aimait Manuela. Mais rien qu’à l’idée d’y penser il avait peur de sa réaction surtout de sa réaction vis-à-vis de Manuela. Il la connaissait, il savait de quoi elle était capable. Elle leur ferait vivre un enfer. Après avoir tout dit ils devraient partir, c’était évident.

Manuela se réveilla : Bonjour toi lui dit-elle en l’embrassant, ça fait longtemps que tu me regardes dormir.

Sébastien : Je ne sais pas, je ne vois pas le temps passé avec toi.

Manuela : Je t’aime, mais tu m’as l’air soucieux.

Sébastien : Je pensais à Laly et à sa réaction pour nous quand elle saurait. Le mieux serait qu’on parte je pense.

Manuela : Oui j’y avais pensé aussi. Mais où ?

Sébastien : J’avais pensé à aller voir Hélène et Nicolas en Australie.

Manuela : Bonne idée. En plus je pourrais aider Hélène à soigner sa grand-mère.

Sébastien : Alors c’est d’accord on y va. Je prendrais les billets en rentrant.

Manuela : Oh tu es un amour.

Sébastien : Je sais et il l’embrassa.

Et ils retombèrent dans le lit et refirent l’amour.

Un peu plus tard

Manuela : Si on allé faire un tour et manger un peu.

Sébastien : Oui, tu as raison bien que je resterais bien au lit avec toi.

Manuela : Moi aussi, mais on est aussi venu ici pour pouvoir sortir sans se cacher.

Sébastien : C’est vrai. Bon ok je prends une douche et je m’habille, d’ailleurs tu ne veux pas venir avec moi …

Manuela : mmm… si.

Ils prirent leur douche ensemble et s’habillèrent.

Ils sortirent et se promenèrent main dans la main sur l’île. Ils trouvèrent un restaurant pas loin du port ou il voyait le phare et la mer. Ils étaient tous les deux ébahis devant la beauté du site. Ils commandèrent et se regardèrent. Leurs mains se touchaient et s’entremêlaient en attendant leur commande.

Après avoir fini de manger, ils arpentèrent l’île et finir sur la plage. Ils s’y assirent Manuela dans les bras de Sébastien. Ils regardaient l’étendue bleue océan et avait vraiment l’impression d’être seuls au monde. Le coucher de soleil tombait sur la plage et ils étaient bien. Mais plus le temps passait, plus ils redoutaient le moment du retour et de l’annonce à leurs amis.

La nuit était tombée, ils étaient rentrés à leur hôtel, bien conscients que le lendemain serait une journée difficile pour eux et pour leurs amis. Ils la passèrent dans les bras l’un de l’autre, leurs corps entremêlés.

Le lendemain, ils partirent à l’aube, Ils n’avaient pas envie de quitter cet hôtel qui avait abrité leur amour. Et pourtant ils devaient partir. Ils firent leurs bagages et s’en allèrent.

Dans le bateau qui les ramenait sur terre, ils se serrèrent l’un contre l’autre sans dire un mot, chacun pensait à Laly et aussi aux réactions des autres. Celle de José surtout, ils savaient tous les deux que pour lui faire du mal à Laly c’était comme faire du mal à sa petite sœur.

Arrivés à terre, ils prirent le train pour rentrer à Paris. Le trajet fut morose, ils auraient dû être heureux et pourtant Manuela se sentait comme la maitresse de l’homme marié, celle qui pique le mari d’une autre, elle aurait tellement voulu ne jamais avoir cette idée puis elle regarda l’homme qui était à coté d’elle celui qui avait été son ami pendant si longtemps avant d’être l’homme qu’elle aime. Et elle se dit que même sans ce baiser, elle aurait compris que c’était lui. Il était le calme et la force, la gentillesse et la douceur incarné. Il était l’homme dont elle avait besoin. Mais Laly, son amie, jamais elle ne lui pardonnerait, jamais. Et elle pleura doucement, Sébastien la serra fort. Il savait, il comprenait, mais les sentiments, l’amour ne se contrôle pas, ne se commande pas.

La voix du train annonça Paris, ils se préparèrent et s’embrassèrent pour se donner du courage. Ils espéraient que seule Linda était venue les chercher.

Ils descendirent du train, effectivement il n’y avait que Linda sur le quai.

Linda : Je ne vous demande même pas comment votre week-end s’est passé, vous semblez encore plus amoureux qu’avant. Vous êtes magnifiques tous les deux.

Manuela : Oh ma Linda, je t’adore. Merci, mais c’est aussi grâce à toi qu’on le doit.

Sébastien : Oui, Sans toi. On n’aurait jamais réussi à être ensemble.

Linda : C’est normal, vous êtes mes meilleurs amis.

Ils rentrèrent donc à la maison.

Dés qu’ils passèrent la porte. Laly se précipita sur Sébastien. Sébastien l’arrêta.

Sébastien : Laly je dois te parler. On va dans la chambre.

Manuela le regarda partir avec Laly dans leur chambre. Elle ne pouvait s’empêcher d’avoir peur que leur histoire ne soit qu’un rêve fabuleux. Elle regarda Linda et elle su que non elle n’avait pas à avoir peur.

Béné : Qu’est ce qui se passe ?

Manuela : Asseyez-vous tous, voilà moi et Sébastien on était parti ensemble en fait en weekend car on est amoureux. On voulait attendre d’être totalement surs de nous avant de le dire à tout le monde et surtout à Laly.

José : Tu me dégoûtes, vous me dégoutez tous les deux. C’es ton amie que tu fais souffrir là tu t’en rends compte, comment tu peux lui faire ça ?

Manuela : Tu ne crois pas que je m’en veux de lui faire ça, tu ne crois pas que je sais pertinemment que je ne mérite plus votre amitié, bien sur que je le sais. Mais je l’aime, c’est plus fort que moi, je l’aime du plus profond de mon être, il fait parti de moi, je ne peux pas lutter contre ça. Elle éclata en sanglots dans les bras de Linda.

Linda : Tu es mal placée pour faire la morale après tout ce que tu as fait à Béné.

José ne dit plus rien. Mais il pensait à Laly qui dans quelques minutes verrait son monde s’écroulait.

Dans la chambre de Sébastien et Laly

Laly : Qu’est ce qu’il y a ? Pourquoi tu veux me parler ?

Sébastien : Laly assieds-toi.

Laly : Qu’est-ce qu’il y a ? Non, tu vas me quitter ?

Sébastien ne répondit pas. Et son silence en dit long.

Laly : Oh non, comment j’ai pu être aussi aveugle, tu aimes Manuela c’est ça ?

Sébastien : Oui.

Laly : Et elle qui se disait mon amie, elle a une drôle de conception de l’amitié.

Sébastien : Elle ne voulait pas tout comme moi te faire du mal, on a attendu d’être sur de ce qu’on ressentait pour tout te dire.

Laly : Oh c’est gentil, je devrais t’être reconnaissant pour avoir continuer de dormir avec moi alors que tu pensais à une autre.

Sébastien : Mais …

Laly : Va t-en, Va t-en avec elle, je ne veux plus te voir, plus jamais. Sors de ma vie et elle aussi qu’elle n’essaie pas de me parler, je veux plus vous voir tous les deux, vous me faîtes horreur. Pour tes affaires, tu viendras les chercher demain matin quand je serais partie, tu verras avec Linda.

Sébastien sortit de la chambre et descendit.

Manuela : Alors comment elle l’a prit ?

Sébastien : Mal, évidemment. On y va, il faut qu’on aille à l’hôtel.

Manuela : Je te suis.

Sébastien : Oui, On va à l’hôtel et demain je viendrais chercher mes affaires et après on ira en Australie voir Hélène et Nicolas on y restera un moment. On est encore désolés pour tout. Mais ce qu’on ressent l’un pour l’autre et trop fort.
Bénédicte, Linda, Cynthia, Olivier et Nathalie les embrassèrent. José lui était parti voir Laly.

Laly : Qui est-ce ?

José : C’est moi Laly, José.

Laly : Je veux voir personne. Laisse-moi.

José : Laisse-moi entrer, je sais que tu as mal.

Laly : Ils sont partis ?

José : Oui, ils sont en train de partir.

Laly : Ok, entre.

Laly fondit en larmes alors dans les bras de José. Sa colère n’avait servi qu’à la protéger de ses larmes. Elle ne voulait pas qu’elles coulent alors qu’ils étaient encore là. Elle voulait être forte. Mais c’était plus fort qu’elle. Elle allait devoir vivre sans lui… Elle pleura toute la nuit et finit par s’endormir dans les bras de José.

Manuela et Sébastien étaient partis, ils avaient trouvé un petit hôtel au bord de la Seine qui leur rappelait l’hôtel de Belle –île mais ils avaient du mal à être complètement heureux. Ils venaient de tourner une page de leur vie en quittant la maison. Ils espéraient que dans quelques jours en Australie avec Hélène et Nicolas, ils pourraient démarrer leur vie à deux.

Ils avaient appelé Hélène qui bien que surprise d’apprendre pour eux avaient été ravis qu’ils viennent.

Quelques jours plus tard

Manuela et Sébastien prenaient l’avion pour Sydney. Linda les avaient amenés à l’aéroport. Ils avaient demandé des nouvelles de Laly. Elle leur avait dit qu’elle allait mieux, qu’ils étaient tous là pour l’entourer et qu’ils pouvaient partir. Manuela et Sébastien se doutait qu’elle minimisait pour qu’ils puissent partir tranquille et quelque part ils l’aimaient encore plus pour ça. Ils se serrèrent tous dans les bras. Ils avaient tous envie de pleurer mais finirent par rire. Un jour, ils se retrouveraient.

Quelques heures plus tard, l’avion les emmenaient vers Sydney, ils avaient hâte de voir Hélène et Nicolas et de commencer leur nouvelle vie avec eux.

L’hôtesse annonça qu’ils approchaient de leur destination. Manuela regarda par le hublot, elle vit de loin l’opéra de Sidney qu’elle avait si souvent vu en photo, et le pont et l’océan. Elle n’en croyait pas ses yeux d’être là avec Sébastien. Elle n’aurait jamais imaginé venir ici avec lui et pourtant quand elle le regardait, elle savait qu’elle irait encore et toujours n’importe où avec lui.

Hélène les attendaient à l’aéroport. Elle les serra dans ses bras mais bizarrement ils sentirent qu’ils se passaient quelque chose. Ou était Nicolas ? Hélène ne disait rien. Elle les emmena chez elle.

Manuela : ça n’a pas l’air d’aller, Hélène. Qu’est ce qui se passe ? Ou est Nicolas ?

Hélène : Nicolas ….m’a trompée, dit-elle d’une voix entrecoupée de sanglots, dans notre lit et … et je l’ai surpris.

Et elle tomba dans les bras de Manuela.

Sébastien : Oh non, comment a-t-il pu faire ça ? Il t’aime tant.

Hélène : A croire qu’il ne m’aimait pas tant que ça.

Manuela : Et depuis quand tu les as surpris ?

Hélène : Hier, Je suis rentrée plus tôt de mon travail et je les ai trouvés. Je suis désolé j’aurais aimé vous accueillir dans d’autres circonstances.

Manuela : Ne t’excuse pas. On est tes amis, on est aussi là pour toi.

Hélène : Merci, Merci.

Soudain la sonnerie retentit.

Hélène : ça doit être Nicolas. Sébastien tu peux aller ouvrir, je ne peux pas lui faire face maintenant.

Sébastien : D’accord ma belle, je vais en profiter pour lui parler dehors si ça ne te dérange pas.

Hélène : Non, ça va nous faire du bien de rester un peu toutes les deux avec Manuela.

Sébastien : Ok.

Il embrassa Manuela et partit à la porte.

Il l’ouvrit.

Nicolas : Sébastien je suis heureux de te voir.

Sébastien : Moi aussi mais j’ai à te parler.

Nicolas : Ah Hélène t’a tout dit, elle ne veut pas me parler c’est ça ?

Sébastien : Oui, mais comment tu as pu faire ça ? Tu l’aimes, c’est la femme de ta vie.

Nicolas : Je ne sais pas, On se voyait peu, elle travaillait beaucoup, j’avais l’impression de moins compter pour elle. Je sais ce n’est pas une excuse si tu savais ce que je m’en veux.

Il s’effondra dans les bras de Sébastien. Leurs pas les avaient menés jusqu’à un parc et ils s’étaient assis sur un banc.

Sébastien : Comment tu as pu arriver à lui faire l’amour dans votre lit ?

Nicolas : Je ne sais pas en fait cette fille je l’ai rencontré par hasard un soir, elle était belle. Au départ je lui avais dis non, que j’étais pris, que j’allais me marier. Elle a dit d’accord on peut au moins être amis et puis un soir alors que je n’allais pas bien. Hélène avait été retenue. Elle m’a consolé et puis on s’est embrassés. Et sans que je sache comment je me suis retrouvé chez elle et on a fait l’amour. Après ça je me suis dit que c’était une erreur et je lui ai dit. Mais elle est revenue me lancer à la maison. Elle m’a dit qu’elle était sure que j’avais encore envie d’elle. Je lui ai dit que non, mais elle se colla à moi et m’embrassa et je lui rendis son baiser. Mais j’arrêtais et je lui dis de partir. Elle me menaça alors de tout dire à Hélène si je ne lui faisais pas une dernière fois l’amour. Je m’exécutais pour ne pas faire souffrir Hélène. Mais voilà elle est entrée à ce moment-là.

Sébastien : Je comprends mieux. Pour l’instant n’essaie pas de t’explique avec Hélène. Laisse –là digérer pendant quelques jours. Par contre trouve un moyen de lui prouver que tu l’aimes encore que jamais cette fille n’a compté pour toi. C’est seulement en lui prouvant chaque jour ton amour qu’elle reviendra vers toi.

Nicolas : Merci Sébastien. Tu ne peux pas t’imaginer comme ça m’a fait du bien de te parler et de t’avoir. Je crois que sans toi je serais parti. Mais je vais me battre pour la reconquérir. Tu as raison mon pote.

Sébastien : Ah génial. Bon je vais retrouver les filles.

Nicolas : Merci. Au fait je ne t’ai pas demandé comment ça s’est passé avec Manuela ?

Sébastien : Une longue histoire mais pour faire court, j’ai compris que c’était elle la femme de ma vie, mon âme sœur. Que Laly je l’avais aimé mais qu’elle n’était pas la bonne.

Nicolas : Je vous souhaite tout le bonheur du monde à tous les deux, vous le méritez. J’espère que Laly ne l’as pas trop mal prit.

Sébastien : Ben elle l’a mal prit, mais les amis l’aide enfin j’espère. Il valait mieux qu’on parte avec Manuela pour qu’elle aille mieux.

Nicolas : J’espère aussi et oui vous avez eu raison.

Au même moment à l’appartement

Hélène et Manuela parlaient.

Manuela : J’ai l’impression que tu ne me dis pas tout. Il y autre chose entre toi et Nicolas.

Hélène : Hier si j’étais rentré plus tôt, c’est que j’avais quelque chose à lui annoncer, je suis enceinte. Et aujourd’hui, je ne sais plus si c’est une bonne chose après ce qu’il m’a fait. Je sais plus quoi faire Manue, d’un coté je sais que je l’aime encore mais je n’arrive pas à chasser cet image de lui et elle dans notre lit. Il m’a déjà trompé mais là je ne sais pas, je n’ai pas le courage de lui pardonner.

Manuela : Oh ma belle, tu sais un bébé est un cadeau du ciel s’il est là c’est pour de bonnes raisons. Je sais que tu ne peux pas pardonner à Nicolas pour l’instant mais pense à ce bébé il n’a rien demandé à personne. Laisse le temps faire, calme toi et peut-être plus tard quand le temps sera passé tu y verras plus clair en toi.

Hélène : Je sais que tu as raison, Manuela et j’espère que j’arriverais à être là pour lui. Par contre s’il te plait pour l’instant ne dit rien à Nicolas. Tu peux le dire à Sébastien mais fait lui promettre de rien lui dire.

Manuela : D’accord, on ne dira rien.

Hélène : Bon assez parlé de moi, parlons plutôt de toi, ça va bien à ce que vois.

Manuela : Oui grâce à Sébastien, tu sais je n’ai jamais autant aimé quelqu’un, c’est dingue quand j’y pense mais quelque part je m’en veux d’être heureuse quand toi et Laly êtes si malheureuses.

Hélène : Mais non tu n’as pas à l’être, ton bonheur fait plaisir à voir et je suis que quand Laly retrouvera le bonheur elle te remerciera. Quand à moi te voir heureuse me rend plus heureuse.

Manuela serra Hélène dans ses bras.

Sébastien rentra à ce moment –là.

Sébastien : ça a l’air d’aller mieux Hélène ?

Hélène : Oui, grâce à vous deux. Merci d’être là.

Sébastien : De rien, tu es et restera toujours mon amie.

Ils continuèrent à parler de choses et d’autres. Manuela et Sébastien allèrent dormir dans la chambre d’amis.

Manuela était allongée contre le torse de Sébastien.

Manuela : Il t’a dit quoi Nicolas ?

Sébastien : Qu’il aimait Hélène et que c’était parce que la fille l’avait fait chanté qu’il avait fait l’amour avec elle ce jour –là. Tu crois qu’elle lui pardonnera ? Il est vraiment mal, tu sais. Je sais qu’il n’ a aucune excuse. Mais j’ai mal de les voir séparer.

Manuela : Je ne sais pas. Mais je sais qu’elle l’aime encore. Et elle a une raison de plus de lui pardonner mais promets-moi de ne rien dire à Nicolas.

Sébastien : Oui je te promets ma chérie.

Manuela : Voilà Hélène est enceinte, c’est pour ça qu’elle est rentrée plutôt pour lui annoncer.

Sébastien : Ah oui, tu as une idée de comment les aider.

Manuela : A part laisser faire le temps, je ne vois pas, je sais qu’Hélène lui pardonnera car elle l’aime, il faut juste qu’elle puisse à nouveau lui faire confiance, qu’elle sache qu’il l’aime envers et contre tout, comme je sais que toi tu m’aimes.

Sébastien l’embrassa. Il soupira leur séjour ici ne commençait pas très bien, mais il espérait vraiment que tout irait mieux.

Un mois passa, Sébastien et Manuela avaient trouvé du travail. Sébastien jouait le soir dans un bar avec Nicolas. Manuela travaillait avec Hélène.

Nicolas venait chaque jour voir Hélène, lui apporter des fleurs, lui acheter un petit cadeau. Mais à chaque fois Hélène ne voulait pas lui parler. Elle savait qu’en le regardant, elle lui pardonnerait et ce n’était pas possible. Elle sentait grandir en elle leur bébé et elle n’avait qu’une envie retourner vers lui mais bien vite l’image de cette fille dans ses bras l’en empêcher.

Le lendemain, Nicolas apporta un cd à Hélène. Il dit à Manuela de dire à Hélène de l’écouter, chaque chanson de ce cd était un morceau de leur histoire. Chaque chanson qu’il avait composée en pensant à elle, chaque chanson qu’elle avait chantée pour lui. Leur histoire ne pouvait pas finir comme ça.

Manuela amena le cd à Hélène. Hélène le laissa de coté, elle ne voulait pas l’écouter. Elle ne voulait pas l’écouter pas maintenant. Manuela n’insista pas, elle connaissait Hélène. Elle savait qu’elle l’écouterait.

Plus tard, bien plus tard, alors que Manuela et Sébastien dormaient. Hélène se releva, elle mit le cd et elle entendit la première chanson pour l’amour d’un garçon, et c’est comme si elle voyait défiler leur histoire, la chanson suivante fut peut-être qu’en septembre elle se souvenait de l’enregistrement de Nicolas qui la prenait dans ses bras puis vint amour secret quand ils avaient su pour Linda et Sébastien. Elle revoyait tous leurs moments à deux. Ensuite il y eu Imagine, elle se revit en train de la chanter, en train de la lui chanter, car elle l’aimait, elle l’aimerait toujours même encore aujourd’hui. Elle en était sûre.

Soudain la voix de Nicolas parla : « Voilà toutes ses chansons c’est une partie de notre histoire, une histoire qui n’est pas finit d’écrire en voilà une autre partie une chanson que j’ai écrite pour toi, moi qui ai toujours eu du mal à écrire, cette fois-ci j’ai mis des mots sur ce que je ressens j’espère avoir réussi … »

C'est chaque seconde
que je t'aime
Chaque minute que je retarde
Ou que tes rêves t'emmènent
Tu es bien, je te regarde
C'est chaque instant
que je savoure
Chaque image que je grave au mieux
Avant qu'il ne fasse jour
Je ne te quitte pas des yeux


Chaque mot qu’elle entendait lui faisait plaisir et mal à la fois, elle savait qu’il était sincère, elle savait qu’il aimait mais pouvait-elle à nouveau lui faire confiance au risque de souffrir.

Si je manquais de ta peau
Contre la mienne
Contre la mienne
Si je manquais de ta peau
Sûr je perdrai gout à la vie
Sûr je mettrai fin à mes nuits

C'est chaque soupir que je respire
Chaque contour que j'apprends par cœur
Je n'ai que toi à retenir
Il n'y a que demain qui me fait peur
De ces rencontres même brèves
Ces aventures qui ne comptent pas
Avant que le jour ne se lève
Moi je te garde encore pour moi


Elle mit une main sur son ventre, et elle sut qu’elle devait au moins essayer, il était temps qu’elle lui dise. Dans quelques jours, elle devrait passer une échographie. Elle appellerait Nicolas pour qu’il vienne avec elle.

Si je manquais de ta peau
Contre la mienne
Contre la mienne
Si je manquais de ta peau
Sûr je perdrai gout à la vie
Sûr je mettrai fin à mes nuits

C'est chaque seconde que je t'aime
Chaque projet que je fais pour deux
Avant que la nuit ne s'achève
Je ne te quitte pas des yeux
Je ne te quitte pas de yeux
Elle finit par s’endormir presque apaisée.


Le lendemain.

Elle dit à Manuela et Sébastien qu’elle allait dire à Nicolas pour le bébé.

Manuela : Tu as raison, c’est une bonne chose.

Hélène : Je ne lui ai pas encore pardonné. Mais il doit être au courant.

Hélène appela donc Nicolas.

Hélène : Nicolas, c’est moi, j’ai quelque chose à te dire. Tu peux venir à la maison par contre je ne t’ai pas encore pardonné. J’ai juste besoin de te parler.

Nicolas : D’accord, j’arrive.

Nicolas arriva quelques minutes plus tard. Il avait prit une chambre dans un hôtel tout prêt.

Sébastien ouvrit la porte. Ils sortirent avec Manuela pour les laisser seuls.

Nicolas s’approcha d’Hélène. Hélène ne put s’empêcher d’avoir des frissons à sa vue. Il était toujours l’homme qu’elle aimait. Hélène croisa son regard, le regard qui la faisait craquer. Elle le détourna, elle ne lui avait pas pardonné.

Hélène : Voilà ce que j’ai à te dire c’est la nouvelle que j’aurais du t’annoncer il y a un mois ce jour –là. Je suis enceinte, Nicolas, de ton enfant.

Nicolas : Oh c’est merveilleux, je t’aime tellement, un enfant de toi est mon vœu le plus cher, tu le sais. Mais je comprends d’autant plus combien tu as souffert de ce que j’ai fait. Je sais que tu ne m’as pas encore pardonné mais je suis tellement heureux que tu me l’ai dis.

Hélène regardait Nicolas. Sa joie d’avoir un enfant d’elle n’était pas feinte, il était vraiment heureux.

Hélène : Voilà je voudrais que tu m’accompagnes à l’échographie dans quelques jours.

Nicolas : Merci. Je peux te faire une bise pour te remercier.

Hélène : Euh …. Oui.

Nicolas l’embrassa alors sur la joue. Hélène sentit alors toutes ses résolutions l’abandonné le contact de sa peau contre la sienne. Elle tourna la tête et ils s’embrassèrent alors sur les lèvres.

Hélène finit par se ressaisir et demanda à Nicolas de partir.

Quelques jours plus tard

Nicolas vint chercher Hélène pour aller à l’échographie.

Pendant tout le trajet, aucun des deux ne parla. Hélène regardant Nicolas quand il ne la regardait pas et Nicolas faisant pareil. Ils arrivèrent à bon port. Nicolas donna sa main à Hélène pour qu’elle sorte de la voiture. Et elle ne la lâcha pas après. Elle avait besoin de tenir la main de Nicolas.

Le médecin les accueillit.

Il fit installer Hélène pour l’échographie, Nicolas gardait la main d’Hélène serrait dans la sienne.

Le médecin : Attention ça va être froid.

Le médecin appuya l’appareil sur le ventre d’Hélène.

Hélène inquiète : Alors ?

Le médecin : C’est un beau bébé, vous voulez le voir.

Hélène et Nicolas : Oui.

Le médecin tourna l’écran vers eux.

Hélène et Nicolas étaient émus face à leur enfant. Serrés la main dans la main. Nicolas prit la main d’Hélène et l’embrassa.

Nicolas : Merci, merci pour ce bonheur.

Hélène : Merci à toi.

Après l’échographie.

Hélène : Je n’ai pas envie de rentrer tout de suite. On peut aller sur notre plage.

Nicolas : Bien sûr, c’est toi qui décide.

Ils allèrent sur la plage et s’y assirent.

Hélène : ça fait du bien de revenir ici.

Nicolas : Oui.

Ils n’avaient pas besoin de se parler, regarder la mer et l’horizon leur faisait du bien.

Hélène : Tu sais, je n’ai jamais été aussi heureuse qu’en voyant ce bébé, notre bébé. Je t’aime Nicolas.

Nicolas : J’ai ressenti la même chose, je t’aime Hélène.

Ils s’embrassèrent tous les deux et Nicolas serra Hélène dans ses bras. Il était tellement heureux de la serrer à nouveau dans ses bras alors qu’il avait failli la perdre par sa faute. Il espérait que plus jamais il ne la ferrait souffrir. Ils restèrent un long moment dans les bras l’un de l’autre sur la plage.

Ils finirent par reprendre la voiture et rentrer. En les voyant main dans la main, Manuela et Sébastien étaient heureux.

Quelques mois plus tard

Hélène accoucha d’une petite fille, qu’elle appela Lara. Nicolas était le plus heureux des hommes. Il embrassait sa petite fille et sa femme.

Manuela et Sébastien contemplait cette belle scène de famille.

Et Sébastien embrassant les cheveux de Manuela et dit au creux de l’oreille à Manuela
« Maintenant tout ira bien. »

FIN

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