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 L'amour frappe quand on ne s'y attend pas

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Ze Lamélie
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MessageSujet: L'amour frappe quand on ne s'y attend pas   Mar 29 Mar - 15:53

L’amour frappe quand on ne s’y attend pas…

Auteur : Ze Lamélie
Série dont est tirée la fiction : Le miracle de l'amour
Rating : tout public
Disclaimer : les personnages appartiennent à Jean Luc Azoulay

José venait de partir, il venait de quitter Béné, Il était tombé amoureux de Cynthia.
Bénédicte essayait de faire bonne figure mais le soir dans sa chambre, elle pleurait sur son couple, sur ce qu’elle avait fait ou pas fait.

Ce soir là, Sébastien l’entendit.

Sébastien : Béné, ça va ?

Bénédicte ravalant ses larmes : Oui, oui ça va.

Sébastien : Je t’ai entendu pleurer , tu sais tu peux nous parler, tu n’es pas obligée de faire comme si tout aller bien.

Bénédicte ouvrit la porte et fondit en larmes dans les bras de Sébastien. Il la serra dans ses bras. Après un moment, ils s’assirent sur le lit et Sébastien qui la serrait toujours dans ses bras : T’inquiète pas , José t’aime tu sais , c’est juste qu’il ne s’en rends pas compte mais t’inquiète pas il reviendra.

Bénédicte : S’il ne revenait pas ?

Sébastien en lui prenant le visage : Regarde-moi, tu es une belle fille, sincère , douce et extraordinaire , tu retrouveras quelqu’un qui t’aime et te méritera.

Bénédicte regardait Sébastien et dans ses yeux , elle voyait qu’il était sincère et surtout son regard bleu lui donna envie de s’y noyer. Elle rapprocha son visage de sien mais soudain elle pensa à Laly, qu’est ce qu’il lui prenait.

Bénédicte : Merci Sébastien, va retrouver Laly sinon elle va se demander ce que tu fais.

Sébastien avait senti que Bénédicte avait failli l’embrasser et le pire dans tout ça, c’est qu’il aurait voulu qu’elle le fasse. Il fallait que lui aussi se ressaisisse.

Sébastien : Oui, tu as raison mais n’oublie pas si tu as besoin je suis là.

Le lendemain

Sébastien préparait le petit déjeuner pour les filles , il repensait à la veille au soir. A Bénédicte , il s’était toujours senti proche d’elle et en voulait souvent à José de l’avoir fait souffrir alors qu’elle ne le méritait pas. Mais c’était son ami et puis il avait Laly, Laly qui avait changé au fil des années, elle était devenu capricieuse, il l’aimait toujours et pourtant …

Quand Bénédicte descendit avec les filles, elle aussi pensait beaucoup à Sébastien. Il était tellement doux, attentionné, il était un ange avec Laly . Laly qui faisait sans arrêt des siennes d’ailleurs en ce moment même elle recommençait. Elle ne se rendait pas compte de la chance qu’elle avait, et qu’elle risquait de le perdre. Il fallait qu’elle arrête de penser ça malgré tout Laly aimait Sébastien et Sébastien l’aimait.

La journée se passa normalement, Bénédicte alla à ses cours aux Beaux Arts et pensait avoir oublié toutes ses pensées vers Sébastien mais quand vint le soir et le diner elle sentit que rien n’avait changé et même pire Laly commençait sérieusement à l’énerver. Elle avait envie de lui dire d’arrêter ses bétises. Il fallait qu’elle se calme. Elle parti du coup se coucher tôt et tout le monde mis ça sur le compte du fait qu’elle ne s’était pas remis du départ de José. Tout le monde sauf Sébastien, il avait compris ce qu’elle ressentait.

Dans la nuit, Bénédicte qui ne pouvait pas dormir, s’était relevé pour aller à la cuisine, elle s’était pris à boire. Elle était assise dans la cuisine quand elle entendit quelqu’un derrière elle, elle regarda et vit Sébastien.

Bénédicte : Tu … tu ne dors pas ?

Sébastien : Non, je n’arrivais pas à dormir et toi non plus apparemment.

Bénédicte : Oui.. Je suis descendu boire de l’eau. Je vais remonter.

Elle baissa les yeux pour ne pas regarder Sébastien et au moment ou elle passa à coté de Sébastien pour s’en aller. Sébastien la retint par le bras. Il approcha alors son visage du sien et l’embrassa. Bénédicte répondit à ce baiser. Ce baiser d’abord timide devint plus langoureux. Mais Bénédicte finit par arrêter le baiser , non elle ne pouvait pas faire ça à Laly.

Bénédicte : Il faut que je remonte, c’est mieux pour Laly et toi. On oublie ce qu’il vient de se passer. C’était un moment d’égarement rien de plus.

Sébastien : Oui, tu as raison. Je suis désolé. Je n’aurais pas dû faire ça.

Bénédicte remonta dans sa chambre, mais elle ne s’endormit pas tout de suite, elle repensait au baiser et à ce qu’il avait provoqué en elle. Elle aurait tout donné pour être dans ses bras. Il fallait plus qu’elle pense à lui comme ça, il avait Laly.

Sébastien lui aussi avait du mal à s’endormir, il se sentait à la fois fautif vis-à-vis de Laly et en même temps aurait voulu que ce baiser avec Bénédicte ne finisse jamais. Il fallait plus qu’il se retrouve seuls tous les deux.
Dans les jours qui suivirent, Bénédicte et Sébastien s’évitèrent le plus possible sans éveiller les soupçons. Mais les sentiments de l’un et de l’autre ne bougeaient pas.

Une après-midi, Bénédicte se retrouva seule à la maison. Elle en profita pour peindre et dessiner. Mais le souci c’est qu’elle se mit à dessiner Sébastien. Elle l’évitait mais malgré tout il l’obsédait, ses yeux, son regard , sa bouche , sa douceur , son calme…. Il fallait qu’elle arrête. Alors qu’elle cachait le portrait, elle sentit une présence derrière elle, elle sentit que c’était lui.

Bénédicte : Sébastien , qu’est ce que tu fais là ?

Sébastien : J’ai fini mes cours plus tôt, je … ,ne savais pas que tu étais là. Très joli mon portrait.

Bénédicte : Merci. Je vais aller dans ma chambre.

Bénédicte se leva et sans le regardait, partit pour aller dans sa chambre. Sébastien la retint.

Sébastien : Regarde-moi.

Bénédicte : Je ne peux pas.

Sébastien : Regarde-moi.

Bénédicte se retourna et le regarda.

Bénédicte : Voilà je te regarde.

Sébastien : Je n’arrête pas de pense à toi , je sais plus ou j’en suis tu le sais ça.

Bénédicte : Je pense à toi aussi mais….

Sébastien : Je sais …

Il l’embrassa longuement et elle lui rendit son baiser. Ce baiser se fit de plus en plus passionné. Il finit par la prendre dans ses bras et partirent au premier dans la chambre de Bénédicte, ou ils finirent par faire l’amour. Après avoir fait l’amour, ils s’endormirent blottis l’un contre l’autre.

Quelques temps plus tard

Laly arriva et appela : Béné , Béné, ….

Laly monta alors jusqu’à la chambre de Béné et elle découvrit Béné et Sébastien tendrement enlacés.
Laly se mit alors à hurler, les traita de tous les noms.

Ils se réveillèrent.

Sébastien : Laly , je ….. je suis désolé , je vais t’expliquer.

Laly : Tu veux m’expliquer quoi , que tu te tapes ma meilleure amie dans mon dos , mais bien sur , elle est comment , elle est meilleure que moi au lit. Et toi Béné … tu … tu n’es qu’une sale trainée. Tu me déçois je te croyais ma meilleure amie mais non en fait , j’aurais du me méfier tu t’étais déjà taper Christian , il fallait que tu te tapes Sébastien , le prochain ce sera qui… Olivier, ou tu iras en Australie piquer Nicolas à Hélène. Et dire que j’ai toujours pris ta défense auprés de José mais en fait il a bien fait de partir.

Et elle commença à tout casser dans la chambre tout ce qui était sur les étagères et elle s’attaqua à l’armoire et tout balancer puis elle commença à déchirer les fringues.

Bénédicte : Tu as raison , je n’aurais jamais du faire ça , on aurais jamais du faire ça , tu as toutes les raisons de nous en vouloir. Mais casser tout , ne changera rien. Je vais faire de suite mes valises et partir de cette maison.

Laly : Tu as raison, je vais sortir de ta chambre de trainée.

Elle lui cracha au visage et sorti. Elle alla alors dans sa chambre et jeta les affaires de Sébastien dans le couloir avec une valise.

Sébastien essaya d’aller vers elle et de la calmer mais il eu pour toute réponse de se prendre une volée d’affaires dans la tête. Bientôt toutes les affaires de Sébastien furent étaler au milieu de couloir. Après ça Laly, c’était enfermé dans sa chambre. Sébastien à travers la porte lui demanda bien d’ouvrir et de lui expliquer mais rien n’y fit. Il ramassa alors ses affaires et les mit dans ses valises entre temps Béné avait fini ses valises.

Les autres arrivèrent à ce moment-là. Quand ils virent les valises de Béné et Sébastien. Ils ne comprirent pas.
Sébastien regarda Bénédicte. Ils devaient dire ce qui s’était passé entre eux et qui les avaient poussé à faire leurs valises. Il fallait qu’ils aident Laly.

Sébastien prit la parole : Voilà Laly nous a surpris moi et Béné dans la chambre de Béné au lit. Je sais ce que vous allez dire ne vous inquiétez pas, on est nuls, on aurait jamais du faire ça. On en est conscients. On ne voulait pas, ça fait des jours qu’on s’évitait pour repousser ce qu’il risquait de se passer. Mais les sentiments ne se contrôlent pas malheureusement, on est désolé, occupez-vous de Laly.

Manuela regarda Béné avec mépris et monta directement voir Laly. Linda resta en bas et dit au revoir à Béné et Sébastien, elle était bien en peine de les juger et leur souhaita bonne chance pour la suite.

Sébastien et Bénédicte partirent dans un petit hôtel qu’ils trouvèrent pour la nuit. Pour l’un comme l’autre, c’était rapide. Ils n’étaient encore pas sur de ce qu’ils éprouvaient et en plus ils avaient tous les mal pour Laly. Bénédicte le savait, elle aurait dû partir plus tôt avant que ça dégénère, avant que …. Sébastien savait ce que ressentait Bénédicte, alors qu’elle regardait par la fenêtre. Il l’enlaça et la serra contre lui.

Sébastien : Je sais ce que tu penses que tu aurais dû partir, que ça aurait tout changé, peut-être c’est même sur mais est-ce que ça aurait été une bonne chose ? Je serais resté avec Laly , elle n’aurait pas souffert comme elle a souffert certes mais je l’aurais quitté un jour ou l’autre. Elle n’était plus celle que j’aimais.

Bénédicte : Oui, tu dois avoir raison mais j’ai fais du mal à ma meilleure amie. Je lui ai pris l’homme qu’elle aime. Quelle genre d’amie peut faire ça, je me dégoute.

Et elle sorti des bras de Sébastien et s’asseya sur le lit la tête entre ses mains. Sébastien s’assit à côté d’elle.
Sébastien : Béné, ce qu’on ressent, nos sentiments ne peuvent pas se taire, ils ne se commandent pas. On peut essayer de les oublier, de ne plus y penser mais ils restent présent et tôt ou tard ils sortent plus fort. On n’aurait pas dû faire ce qu’on a fait mais maintenant on doit aller de l’avant tout les deux. Regarde-moi.

Il posa sa main sur son visage et l’obligea à le tourner vers lui. A nouveau Bénédicte se perdit dans le regard bleu azur de Sébastien. D’un seul coup, dans son regard, ses doutes, son degoût d’elle-même d’avoir fait mal à ses amis, tout ça elle l’oubliait car dans son regard elle pouvait s’y noyait. Elle rapprocha la tête de la sienne jusqu’à sentir son souffle. Elle savait qu’il avait raison maintenant c’était eux tous les deux.

Bénédicte : Tu as raison, c’est nous maintenant….

Ils s’embrassèrent alors longuement, tendrement et s’allongèrent sur le lit et à nouveau ne firent plus qu’un. Ils finirent par s’endormir et le lendemain matin, le soleil passa à travers les rideaux de la chambre d’hôtel. Sébastien réveillait par les rayons du soleil, regardait Bénédicte dormir serrait dans ses bras. Elle était tellement belle, il aurait pu passer des heures à la regarder. Avant il n’aurait jamais pensé tromper Laly ni même à Béné comme à la femme de sa vie mais aujourd’hui. Il savait qu’il l’aimait. Il savait qu’elle était la part de lui qui lui manquait.

Il savait qu’il avait fait du mal à Laly, il s’en voulait pour ça. Mais il espérait qu’elle trouverait vite quelqu’un qui saurait l’aimer et la rassurer, lui il en avait été incapable.

Pendant ce temps-là à la maison, Manuela et Linda avait pendant la nuit essayé tant bien que mal d’aider Laly, qui après que sa colère soit retombait avait pleuré. Elle l’aimait Sébastien. Elle l’aimait encore malgré ce qu’il lui avait fait. Pourquoi Sébastien lui avait fait ça ? Pourquoi ? Elle était sans doute trop capricieuse avec lui, n’avait pas su lui montrer l’amour qu’elle lui portait.

A l’hôtel, Bénédicte se réveillait dans les bras de celui qu’elle aimait, voir son regard bleu si tendre à son réveil, lui donnait l’envie d’être juste tout le temps-là, de ne plus jamais sortir de cette chambre ni de ses bras. Jamais elle n’aurait imaginé dire ça de Sébastien, et surtout elle se rendait compte qu’elle n’avait jamais connu ça avec José. Jamais elle n’avait été aussi bien, heureuse et sereine. Néanmoins malgré le bien être qu’elle ressentait à regarder le soleil par la fenêtre dans les bras de Sébastien. Elle pensait à Laly, elle espérait qu’elle irait bien, qu’elle retrouverait l’amour.

Sébastien : Bonjour, ma chérie bien dormi ?

Béné : Oui, très bien dans tes bras. J’arrive pas à croire ce qu’il nous arrive. J’ai très peur de la suite.

Sébastien : Vivons le moment présent. On est heureux, c’est tout ce qui compte.

Béné : Oui, mais qu’est-ce qu’on va faire maintenant qu’on a quitté la maison ? On ne peut pas décemment les revoir après ce qu’on a fait.

Sébastien : Et si on partait ailleurs, dans le sud de la France, à Nice par exemple.

Béné : Oui, pourquoi pas ?

Quelques jours plus tard, ils s’installaient à Nice. Béné trouva vite du travail dans une galerie d’art tandis que Sébastien tout en continuant ses études travaillait comme coursier avec sa moto.

Le soir, après leur journée, Sébastien passait prendre Bénédicte à la galerie et il se promenait main dans la main près de la promenade des Anglais et il regardait la mère et les lumières de la ville. Parfois ils s’arrêtaient face à la mer et Sébastien enlaçait Béné.

A la maison, José était revenu se rendant enfin compte qu’il était amoureux de Bénédicte mais quand il vit qu’elle était partie avec Sébastien. Il eut envie de donner un coup à Sébastien et en même temps il savait que Sébastien lui donnerait tout ce qu’il n’avait jamais pu lui donner. Laly était mal, elle essayait d’aller mieux mais il lui fallait du temps. Il la serra très fort dans ces bras. Hélène et Nicolas étaient revenus d’Australie pour les aider à surmonter leur peine.

Un an plus tard, Bénédicte et Sébastien revinrent à Paris en voyage, ils étaient mariés et Bénédicte était enceinte. Ils allèrent jusque devant la maison mais n’osèrent pas sonné. Le mal qu’ils avaient fait , même s’ils étaient heureux, ils savaient qu’il était impardonnable.

Laly sortit alors de la maison et les vit au loin, elle alla vers eux, elle était sereine, presque heureuse.

Laly : Je suis contente de vous voir, vous êtes magnifiques tous les deux en plus ma Béné, tu attends un heureux évènement, ça te rend encore plus belle.

Sébastien : Tu .. tu nous en veux pas ?

Laly : Pourquoi l’amour ne se commande pas, il frappe quand on ne s’y attend pas. Vous êtes heureux et je suis heureuse donc tout va bien. Allez venez les autres seront contents de vous voir.

Bénédicte et Sébastien suivirent Laly à l’intérieur de la maison. Laly appela les autres et tous vinrent voir le couple et furent contents de les revoir. José aussi n’en voulait pas à Sébastien, il était content de voir Bénédicte enfin heureuse.

Ils s’installèrent tous dans les coussins, Laly se blottit dans les bras de José , et Bénédicte et Sébastien amusés par ce spectacle , racontèrent leur vie à Nice et qu’ils étaient de passage à Paris mais y repartirait bientôt mais que toute la bande était invité à venir y passer quelques jours quand il voulait.

Quelques mois plus tard, Bénédicte accoucha d’une petite Léa, un merveilleux petit bout et toute la bande était là descendu à Nice pour l’occasion. José et Laly se marièrent quelques mois plus tard et eurent un petit Diego aussi dragueur que son papa.

FIN.

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