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 Et si c'est toi

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Ze Lamélie
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MessageSujet: Et si c'est toi    Mar 29 Mar - 15:35

Et si c’est toi



Auteur : Ze Lamelie
Série dont est tirée la fiction : Le miracle de l'amour
Rating : tout public
Disclaimer : les personnages appartiennent à Jean Luc Azoulay


Laly était partie avec Bertrand, loin de ses amis dans le sud de la France, loin de lui. Sébastien était mal. Devant les autres, il faisait bonne figure devant les autres, il faisait comme si. Mais dés que la porte de sa chambre se refermait. Il pleurait.

Une nuit


Bénédicte qui s’était relevé entendit les pleurs de Sébastien. Elle frappa à la porte.

Bénédicte : Sébastien ça va ?

Sébastien séchant ses larmes répondit : Oui oui ça va.

Bénédicte à travers la porte : Pas à moi, laisse-moi rentrer.

Sébastien : D’accord, rentre.

Bénédicte : Tu sais, tu peux tout nous dire, on est tes amis. Tu peux te laisser aller devant nous.

Sébastien : Je sais, mais je n’ai pas envie que vous ayez pitié de moi. Et j’ai tellement mal.

Il s’effondra en pleurs dans les bras de Bénédicte.

Bénédicte : Je sais, je sais que c’est dur. C’est sans doute trop tôt pour te dire ça mais un jour tu trouveras la femme qui t’aimeras comme tu le dois, qui saura voir l’homme sensible et merveilleux que tu es.

Sébastien : Merci Bénédicte. C’est vraiment adorable ce que tu dis.

Bénédicte : Mais je le pense, tu es quelqu’un de génial que je suis heureuse d’avoir pour ami.

Ah ce moment là, ils se regardèrent, les yeux dans les yeux. Leurs visages se rapprochèrent jusqu’à se toucher. Leurs lèvres étaient toutes proches.

Soudain José appela Bénédicte. Ils reprirent leurs esprits et Bénédicte sortit de la chambre pour rejoindre José.
Un moment plus tard alors que José s’était endormi, Bénédicte repensa à ce qui avait failli se passer avec Sébastien. Elle aurait du ressentir un soulagement qu’il ne se soit rien passé et pourtant ce n’était pas le cas. Elle espérait que c’était seulement la peine qu’elle avait pour lui et le désir de l’aider qui lui faisait ressentir ça.

Sébastien lui aussi y repensa, il n’avait jamais vu Bénédicte autrement que comme une amie mais ce qui avait failli se passer, ce qu’elle lui avait dit. Mais ce n’était sans doute que le contre coup d’avoir perdu quelqu’un, c’est souvent la première personne qui est là pour vous pour qui on éprouve des sentiments. Et puis il y avait José, son plus vieil ami, il ne pouvait rien se passer avec Bénédicte ce n’était pas possible.

Quelques semaines étaient passées depuis cette nuit là. Sébastien allait mieux. Bénédicte et lui depuis cette nuit-là s’étaient rapprochés. Ils passaient du temps ensemble, parlait de tout et de rien. Il ne s’était plus rien passait depuis la nuit ou ils avaient failli s’embrasser.

Ce jour là, tout le monde avait quitté la maison sauf Bénédicte quand le téléphone sonna.

Bénédicte répondit : Ah Laly, ça fait plaisir de t’entendre alors tout va bien ?

Laly : oui Bertrand est merveilleux, et j’ai une très grande nouvelle à t’annoncer.

Bénédicte : Ah oui, laquelle ?

Laly : Je suis enceinte, si tu savais comme je suis heureuse, tu diras bien à tout le monde que je les embrasse. J’espère que Sébastien va bien qu’il ne m’en veut pas trop.

Bénédicte était sous le choc, Laly enceinte comment allez réagir Sébastien ? Il avait l’air d’aller mieux mais de savoir ça.

Laly au téléphone s’impatientait.

Bénédicte : Oui, oui Sébastien va bien. T’inquiète pas amuses-toi bien.

Bénédicte raccrocha elle allait devoir annoncé ça à Sébastien, comment allait-elle pouvoir faire pour que ça soit moins dur. Elle n’en avait aucune idée. Mais elle savait que c’était elle qui devait lui dire pourquoi, parce qu’en ce moment ils étaient proches. Il fallait qu’elle voie Sébastien seul pour lui dire. Il fallait qu’elle trouve les mots, qu’elle soit là pour lui.
Elle partit de la maison et alla à la cafét, elle devait y rejoindre les filles.

A la cafèt.

Bénédicte était déjà installée à une table quand les filles arrivèrent.

Hélène : Béné, qu’est ce qui se passe tu as l’air bizarre ?

Bénédicte : Laly a appelé tout à l’heure à la maison et elle m’a annoncé qu’elle était enceinte.

Manuela : Déjà, elle n’a pas perdu de temps.

Bénédicte : Oui, je me demande comment va réagir Sébastien.

Hélène : Moi aussi.

Bénédicte : Je pense que vu que j’ai eu Laly au téléphone c’est à moi de lui dire seule avec lui.

Hélène : Oui ce sera mieux s’il est seul. Sinon il ne laissera rien paraitre et s’enfermera. Tu es sure que tu peux le faire Béné.

Bénédicte : Oui, merci Hélène.

Hélène : Bon on va voir les garçons au garage, tu demandes à Sébastien de venir avec toi. Et nous on dit la nouvelle aux garçons pendant ce temps.

Bénédicte : D’accord.

Les filles partirent donc au garage.

Au garage.

José : Ah voilà les plus belles !

Il se précipita vers Béné pour l’embrasser qui l’embrassa du bout des lèvres.

Bénédicte : Sébastien, tu peux venir avec moi. J’ai quelque chose à te dire.

Sébastien : Euh … Oui. Mais pourquoi ?

Bénédicte : Tu le sauras si tu viens avec moi.

Béné et Sébastien partirent.

José : Euh pourquoi elle part avec Sébastien ?

Hélène : Pendant qu’elle était seule à la maison, Laly a appelé et a annoncé qu’elle était enceinte et on a estimé que ça devait lui être annoncé en tête à tête et Bénédicte s’est proposé vu que c’est elle qui a eu Laly au téléphone.

José : D’accord. L’autre folle nous embête encore même après qu’elle soit partie. J’espère que ça va aller pour Sébastien.

Hélène : Oui on est tous là. Il ira bien.

Pendant ce temps Bénédicte avait emmené Sébastien dans un parc pas loin du garage. Ils s’assirent sur un banc.

Bénédicte : Voilà Sébastien, si j’ai voulu te parler à part , c’est parce que Laly m’a appelé.

Sébastien : ... Ah… et qu’est ce qu’elle t’a dit ?

Bénédicte : Justement elle m’a dit qu’elle … était enceinte.

Sébastien eu un choc, il regarda Bénédicte et compris qu’elle disait vrai. Comment si vite, elle avait pu lui faire ça. Il pleura et s’effondra dans les bras de Bénédicte.

Bénédicte : Je suis tellement désolé pour toi. J’aurais tellement voulu que tu ne souffres pas. Mais tu devais être au courant. Je ne pouvais pas te le cacher.

Sébastien : Merci Bénédicte, merci d’être là pour moi en ce moment. Tu es adorable et merveilleuse.

Bénédicte : Je ne fais que ce que je crois être juste, et tu es aussi quelqu’un de merveilleux.

A nouveau, leurs regards se croisèrent et ils se sentirent irrésistiblement attirer l’un vers l’autre. Leurs visages se rapprochèrent, se touchèrent. Leurs lèvres se frôlèrent. Ils s’embrassèrent. Ils se séparèrent aussitôt conscient de faire une bêtise.

Sébastien : On devrait retourner voir les autres.

Bénédicte : Oui, c’est mieux.

Pendant le trajet du retour jusqu’au garage, Bénédicte et Sébastien ne dirent rien. Ils repensaient tous les deux à ce baiser. Il n’aurait jamais du avoir lieu, jamais du exister et pourtant …

Arrivés au garage José vint vers eux. Il serra Sébastien dans ses bras.

José : Je suis tellement désolé.

Sébastien : Ne le sois pas c’est la vie.

Sébastien regarda Bénédicte dans les bras de José. Il eu un pincement au cœur, mais non il ne pouvait pas avoir des sentiments pour elle.

Les jours passèrent et Sébastien et Bénédicte s’évitaient, ils avaient peur de ce qui s’était passé. Mais plus les jours passaient, plus ils étaient mal. Sébastien avait du mal à répéter avec le groupe. Bénédicte se sentait de plus en plus agacé par José.

Sébastien quand il la regardait pensait et si c’était elle… la femme de sa vie devait –il renoncé à être heureux ?
Bénédicte elle aussi ne cessait de penser à Sébastien et ce qu’elle ressentait pour lui. Elle ne cessait de se poser des questions.

Un jour, Bénédicte descendait l’escalier. Sébastien était en bas, elle le regarda lui. Il lui tournait le dos. Elle ne pouvait s’en empêcher et s’en sans rendre compte elle dérapa. Sébastien l’entendit et elle se retrouva dans ses bras. Ils se regardèrent et puis les autres arrivèrent.

José : Bénédicte ça va.

Bénédicte : Oui oui ça va, j’ai juste raté une marche et Sébastien m’a rattrapé.

José : Merci Séb.

Bénédicte : Oui merci Séb.

Elle se releva et quitta les bras de Sébastien presqu’à regret. Sébastien aussi la lâcha presqu’à regret.

Cette nuit-là Sébastien eu du mal à dormir, il vivait un enfer, il aimait Bénédicte mais il n’en avait pas le droit à cause de José. Il fallait qu’il parte, il irait voir ses parents. Vu qu’il ne pouvait pas dormir, il s’habilla et alla au garage. Là il prit la guitare de Nicolas et joua une mélodie qu’il avait dans la tête. Il l’écrivit sur du papier. C’est alors qu’il entendit du bruit.

Il se retourna Bénédicte se trouvait devant lui.

Sébastien : Qu’est ce que tu fais là ?

Bénédicte : Je t’ai entendu partir, je voulais savoir comment tu allais ?

Sébastien : Tu veux vraiment le savoir, je suis mal car j’ai des sentiments pour toi que je ne devrais pas avoir car José est mon meilleur ami.

Bénédicte : Sébastien, si tu savais.

Sébastien : Qu’est ce qu’il y a ?

Bénédicte : Tout à l’heure quand j’étais dans tes bras après être tomber dans l’escalier, je me suis sentie vivante. Je n’avais jamais ressenti ça avec José et ça me fait peur.

Sébastien s’approcha alors d’elle, il caressa ses cheveux puis sa joue et l’embrassa. Elle lui rendit son baiser. Un baiser tendre qui devint de plus en plus passionné. Ils tombèrent sur le canapé tout en s’embrassant. Puis, Ils finirent par s’arrêter.

Sébastien : On ne peut pas faire ça.

Bénédicte : Tu as raison.

Sébastien : Je vais partir chez mes parents, demain.

Bénédicte : Tu es sur que c’est la bonne décision.

Sébastien : Oui, je ne pourrais pas supporter de rester prés de toi sans te toucher, t’embrasser, sans pouvoir te prendre dans mes bras.

Bénédicte : Tu as sans doute raison. Mais tu sais je vais quitter José. Après ce soir je me rends compte que je ne peux plus faire comme si les sentiments que j’ai pour toi n’existaient pas comme si j’aimais encore José comme avant.
Sébastien : J’imagine très bien ce que va ressentir José, ce que j’ai ressenti quand j’ai perdu Laly. Et ce sera moi le responsable de ce qu’il va vivre. Mon plus vieil ami va souffrir à cause de moi.

Bénédicte : Oui mais on n’est pas maître de nos sentiments de avec qui on a envie d’être.

Sébastien : Oui je sais, je sens déjà son coup de poing sur ma joue…

Bénédicte : Je ne lui dirais pas pour toi.

Sébastien : J’ai bien peur qu’il devine.

Bénédicte : J’espère que non, en tout cas après lui avoir dit je partirais aussi. Je ne veux pas m’éloigner de toi, pas maintenant. J’ai besoin de toi.

Sébastien l’embrassa et la serra fort dans ses bras. Ils restèrent longtemps dans les bras l’un de l’autre.

Ils finirent par se séparait et partirent du garage.

Ils rentrèrent et allèrent s’endormir dans leurs chambres respectives.

Le lendemain

Bénédicte et Sébastien avait passé une nuit presque blanche, chacun de leur coté savait que cette journée serait une journée dure mais qu’il devrait affronter.

Sébastien repensait à la chanson de la veille. Il écrivit les paroles qu’il avait en tête.

Et les rivières pourront couler
Plus de cent ans
Et tout emporter avec elles

Les villes pourront s'écrouler
On dit qu'le temps
Est fragile comme de la dentelle

Je ne changerai rien aux couleurs
Dans mes cheveux
Et je garderai ce parfum

Et dans nos corps, fixer nos coeurs
Jamais d'adieux
Pas de début et pas de fin

Si c'est toi
Qui chaque matin
Me rallume le soleil
Si c'est toi
Dont je me souviens toujours
Quand je me réveille
Si c'est toi
Alors je n'ai pas besoin
Que l'on me rappelle
Combien quelques fois
La vie peut être frêle
Alors si c'est toi
Je ne craindrai rien d'elle

Et les modes seront démodées
Abandonnées
Et les idoles oubliées

Et sur la pierre, seront gravés
Entrelacés
Ces mots auxquels je croirai

Si c'est toi
Qui chaque matin
Me rallume le soleil
Si c'est toi
Dont je me souviens toujours
Quand je me réveille
Si c'est toi
Alors je n'ai pas besoin
Que l'on me rappelle
Combien quelques fois
La vie peut être frêle
Alors si c'est toi
Je ne craindrai rien d'elle


lien de la chanson http://www.youtube.com/watch?v=WNTfMJkV-s0


Il relit ce qu’il venait d’écrire oui c’était elle. Il n’avait aucun doute.

Bénédicte attendit que le petit déjeuner soit passé pour demander à José de monter avec elle dans leur chambre pour lui parler.

Bénédicte : Voilà José, je …. je ….te quitte, je suis désolé mais j’aime quelqu’un d’autre.

José : Mais … mais ce n’est pas possible je t’aime Béné. Et qui qui est-ce que tu aimes ?

José réfléchit et tout devint clair.

José : Non non, tu aimes Sébastien c’est ça mais mais non tu aimes mon meilleur ami.

Bénédicte : Oui et lui aussi m’aime. On ne voulait pas, on a tout fait pour que ça n’arrive pas mais contre l’amour on ne peut rien.

José : Ouais c’est ça vous m’avez trahi vous êtes deux beaux déguelasses. Il est où Sébastien que je lui en foute une.

Bénédicte : Tu crois vraiment que la violence est la meilleure solution ?

José : Non. Mais c’est la seule que j’ai trouvé.

Bénédicte : Bon on part tous les deux, je vais préparer mes affaires.

Elle laissa José seul. Il était seul anéanti, il avait perdu Bénédicte celle qu’il avait aimée mais aussi tellement mal aimé parfois. Pouvait-il réellement en vouloir à Sébastien d’avoir craqué pour elle et d’avoir su l’aimer alors que lui en était incapable.

Il sorti de la chambre et descendit les escaliers. Sébastien avait mis les autres au courant et le regardait. Il se sentait coupable. Il s’attendait à ce qu’il le frappe, lui donne un bon coup de poing mais non il le ferait pas.

José vint vers Sébastien : Je te la confie Sébastien occupe-toi bien de Béné. Elle a besoin de quelqu’un qui l’aime vraiment.

Sébastien serra la main de José et le remercia.

Sébastien : N’est aucun doute je m’occuperais bien de Béné. Je l’aime vraiment.

Sébastien aussi alla préparer ses affaires.

José pleura dans les bras de Linda. Tous étaient autour de lui pour l’aider.

Bénédicte et Sébastien partirent. Ils s’installèrent dans un petit hôtel.

Dans leur chambre, ils posèrent leurs affaires. Il ne savait pas encore où ils iraient mais ils étaient heureux enfin, ils allaient vivre leur amour au grand jour. Ils s’embrassèrent fougueusement et tombèrent sur le lit. Ils firent l’amour ensemble pour la première fois. Ils se découvrirent et ne formèrent enfin qu’un. Ce qu’ils ressentirent tous les deux, ils ne l’avaient jamais ressenti avant. Ils étaient surs et certains que leur amour c’était pour la vie.

Le lendemain, il prit sa guitare et lui chanta la chanson qu’il avait composé pour elle. Elle était émue et fière et elle l’embrassa.

Après être allé dans une agence de voyage, ils décidèrent d’aller à Love Island, l’île de l’amour. Quoi de mieux pour vivre leur amour.

Là-bas, Ils restèrent des heures dans les bras l’un de l’autre sous le soleil couchant sur la plage loin de la grisaille de Paris. Ils finirent par s’y installer quelques mois plus tard rejoint par leurs amis qui voulaient eux aussi vivre sous ce petit coin de paradis.

FIN

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