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 Le mal de toi

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Ze Lamélie
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Messages : 5615
Date d'inscription : 06/02/2012
Age : 35
Localisation : drome

MessageSujet: Le mal de toi   Mar 29 Mar - 15:10

Le mal de toi…


Auteur : Ze Lamelie
Rating : tout public
Type : Songfic
Disclaimer : les personnages appartiennent à Jean Luc Azoulay




Y a plus de soleil
Quand j’me réveille,
Matin chagrin
Quand j’ai le mal de toi.
Cassé la nuit,
Le jour aussi.
Plus faim, pas bien
Quand j’ai le mal de toi


Hélène avait décidé de revenir pour lui. Elle était revenue pour lui. Mais elle avait vu avec Jeanne. Après son accident après avoir retrouvé la mémoire, elle avait décidé de rester loin de lui, elle n’avait pas le droit de l’aimer. Il en aimait une autre. Mais elle avait mal, le mal de lui mais aux autres à ses amis même à Johanna. Elle n’avait rien dit.

Mais quand j’ai le mal de toi,
Je raconte n’importe quoi :
Que tu n’me manques pas,
Que j’t’attends pas,
Que j’ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi.

Ton pull sur moi
Me donne moins froid,
Parfum qui r’vient
Quand j’ai le mal de toi.
T’écrire une lettre,
Partir peut-être.
Mourir, c’est rien
Quand j’ai le mal de toi.


Elle avait pensé à partir, partir loin de lui pour n’avoir plus mal, elle avait aussi pensé à la mort, depuis tout ce qui s’était passé elle avait mal depuis William, depuis ce bébé qu’elle n’avait pas eu. Mais elle avait décidé de vivre, elle ne pouvait pas faire ça non elle devait vivre. Et elle ne se sentait pas exister sans lui. C’était son Nicolas.

Mais quand j’ai le mal de toi,
Je raconte n’importe quoi :
Que tu n’me manques pas,
Que j’t’attends pas,
Que j’ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi

Et puis l’espoir, j’suis sûr de t’voir,
Demain, ce soir ou bien plus tard.
Je n’veux plus croire qu’on nous sépare
Quand j’ai le mal de toi.
Ça y est t’es là, j’entends ta voix.
J’ai l’cœur qui bat, tu cours vers moi.
T’es dans mes bras... J’délire comme ça
Quand j’ai le mal de toi.


Dans ses rêves, elle rêvait de lui, qu’ils se retrouvaient comme avant mais elle savait hélas que ce n’était pas réel, qu’elle ne retrouverait pas ses bras, ce sentiment de sécurité qu’elle avait quand elle était avec lui. Non, elle avait envie qu’il la serre dans ses bras.

Heureusement Rudy était là, il l’aidait, elle connaissait ses sentiments pour elle, elle s’en voulait de ne pas les partager. Mais il restait son ami malgré tout, un ami fidèle dont elle avait besoin. Elle était tellement mal, mélancolique.

Mais quand j’ai le mal de toi,
Je raconte n’importe quoi :
Que tu n’me manques pas,
Que j’t’attends pas,
Que j’ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi.


http://www.youtube.com/watch?v=7Yc-qG93x3E

Hélène était là, sur la plage. Elle regardait la mer. Elle ne savait depuis combien de temps, elle était là. Tout ce qu’elle savait c’est que voir la mer lui faisait du bien.
Nicolas remarqua le taxi d’Hélène, il regarda autour et vit qu’elle était sur la plage. Il alla la retrouver.

Nicolas : Alors, ma belle tu fais l’école buissonnière ?

Hélène (se détournant et essayant de se sécher les yeux pour qu’il ne voit pas qu’elle avait pleurer) : Oui, je faisais une pause. C’est tellement beau ici.

Nicolas : Tu as l’air bizarre.

Hélène : Tout va bien, t’inquiète pas.

Nicolas : Pas à moi, je te connais.

Hélène : Non, tu ne me connais plus, plus depuis l’Australie. Tu sais j’ai … J’ai eu trop d’épreuves à vivre sans toi à mes cotés. Tu ne me connais plus Nicolas.

Hélène voulut partir mais Nicolas la retint par le bras.

Nicolas : Attends, dis le moi parle moi, tu te souviens tu m’avais promis un jour de dire ton secret.

Hélène : …. Je … Non, je ne peux pas.

Nicolas : … Dis le moi, je t’en prie, je veux savoir. Tout ce qui te concerne m’intéresse, tu fais partie de moi.

Hélène : Je …

Nicolas la serra un peu plus contre lui, et lui mis la main dans les cheveux. Hélène avait envie de se laisser aller dans ses bras mais non, elle ne pouvait pas.

Elle s’éloigna.

Hélène : D’accord, je vais te le dire. Le soir où je t’ai surpris avec cette fille … Je venais t’annoncer que … que …j’étais enceinte.

Nicolas : Que …. Quoi. Un bébé tu attendais un bébé …

Hélène : Oui, j’attendais un bébé … et quand tu es parti, j’étais mal mais je voulais quand même garder ce bébé mais malheureusement j’ai fais une fausse couche…

Nicolas revint vers Hélène et la serra à nouveau dans ses bras. Il avait été nul, il l’avait laissé, il aurait du rester se battre pour qu’elle lui pardonne et au lieu de ça il était parti comme un lâche la laissant seule.

Nicolas : Je … je suis désolé, je n’aurais jamais du partir.

Hélène : Tu ne pouvais pas savoir.

Nicolas : Si tu savais comme je m’en veux, si j’étais resté tu n’aurais peut-être pas eu cette fausse couche.

Hélène : ça n’aurait rien changé, c’est la fatalité, le destin. Je ne dois pas avoir d’enfant c’est comme ça.

Nicolas : Mais si ne parle pas comme ça, tu en auras des enfants.

Hélène : Non, je ne crois pas car pour en avoir faut être deux. Et ….

Elle regarda alors Nicolas, et ce regard Nicolas le connaissait, dans ses yeux il reconnut l’amour, tout l’amour qu’elle lui portait encore et il sentait aussi tout le mal que l’amour qu’elle lui portait lui faisait encore. Et dans ses yeux, lui aussi y vit l’amour qu’il lui portait encore et peut-être encore plus en cet instant car malgré tout le mal que ça devait lui faire de le voir avec un autre, elle était resté. Elle était celle qui était toujours là malgré tout ce qui avait pu les séparer. Elle lui avait tout pardonné. Elle était toujours là comme si un lien indicible les reliait pour toujours. Il lui prit alors le visage, et tout doucement lui caressa la joue et essuya les larmes qui avaient coulées. Il se pencha vers elle tout doucement et l’embrassa. Ce baiser doux et tendre les ramena à la réalité. Hélène s’en alla et parti laissant Nicolas seul. Seul face à ce qu’il venait d’apprendre mais aussi seul face à l’amour qu’il avait toujours pour Hélène et il pensait à Jeanne.

Il reprit sa voiture, les yeux dans le vague perdus dans ses pensées. Il rentra à la cabane. Jeanne était là et en la voyant il su qu’Hélène était celle qui était sa vie. Il avait aimé Jeanne mais rien n’était comparable à l’amour qu’il avait pour Hélène. Elle était en lui pour toujours. Jeanne se précipita pour l’embrasser mais il lui prit le bras pour l’arrêter. Elle comprit immédiatement que quelque chose n’allait pas.

Jeanne : Nicolas, qu’est ce qu’il y a ?

Nicolas : Je … je ne peux pas…

Jeanne : Tu ne peux pas quoi ?

Nicolas : Je ne peux pas rester avec toi… Je te quitte. Je sais que je t’aime mais …

Jeanne : Mais tu aimes Hélène. Je savais que ça arriverait un jour mais au moins j’aurais vécu un beau rêve.

Nicolas : Je suis désolée…

Jeanne : Ne le soit pas, c’est la vie. C’est comme ça.

Hélène pendant ce temps était rentré chez Rudy, elle avait pris ses affaires et était parti vers l’aéroport. Elle avait laissé un mot à Rudy, lui disant qu’elle partait qu’elle ne pouvait plus rester prés de Nicolas.

Nicolas après avoir parlé à Jeanne était allé chez Rudy pour voir Hélène son Hélène, celle qu’il aurait jamais du quitter, pour laquelle il aurait du se battre. Mais elle n’était pas chez Rudy, son taxi n’était pas là. Il se demanda ou elle était mais il n’eut pas besoin de réfléchir longtemps malgré tout ce temps il la connaissait encore et il savait qu’elle était partie, partie à l’aéroport car il savait qu’elle ne voulait pas détruire son amour avec Jeanne car bien plus que son amour, l’amitié qu’elle avait pour Jeanne passait avant. Nicolas tout en roulant vers l’aéroport espérait de toutes ses forces arrivait à temps. Il pensait à tout ce qui s’était passé entre lui et Hélène. Pourquoi ne s’était –il pas rendu compte plus tôt que c’était elle ? Pourquoi ?

Arrivés à l’aéroport, il fonça à l’intérieur. Il avait vu son taxi garé sur le parking, il savait qu’elle était là. Il la reconnut de loin avec ses longs cheveux blonds.

Il l’appela, il cria : « Hélène ! »

Elle l’entendit et elle se retourna malgré elle, malgré sa raison qui lui disait de fuir celui qu’elle aimait. Il la rejoignit et l’attira à lui loin de la porte d’embarquement.

Hélène : Mais comment as-tu su ?

Nicolas tenant le visage d’Hélène pour l’obliger à le regarder : Car malgré tout ce qui a pu se passer entre nous tu reste mon Hélène et je te connais et je lis en toi comme dans un livre ouvert. Hélène c’est toi que j’aime, ça a toujours été toi. J’ai pensé que j’aimais Jeanne mais même quand j’étais avec elle l’amour que j’avais pour toi était toujours là au fond de moi. Je pensais ne plus te revoir, que toi et moi ce n’était plus possible, mais aujourd’hui je sais que tout est encore possible car je t’aime Hélène et c’est avec toi que je veux finir ma vie. Je n’imagine personne d’autre à coté de moi.
Hélène émue par ce que lui disait Nicolas articula timidement : Je t’aime aussi.
Nicolas se pencha et l’embrassa et la serra très fort contre lui. Hélène se laissa enfin aller entre ses bras, elle était heureuse et le mal en son cœur avait disparu.

FIN

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